Végétarisme : un impératif éthique et écologique

jeudi 16 février 2006

VéGétariens (définition)

banni_re_l_union_fait_la_force

Le monde va mal et tout le monde s'étonne !!!

Pourtant une minorité grandissante de la population tend vers un mode de vie qui pourrait bien être une solution pour un monde meilleur .

Pourquoi les végéta*riens sont-ils vu comme des farfelus ?

Pourquoi doivent-ils sans cesse justifier leur choix alors que ce devrait être au contraire les omnivores qui devraient avoir à justifier leur besoin de consommmer du cadavre?

Comment dans une civilisation où tout le monde semble horrifié des horreurs perpétuées pendant les guerres, des agressions et des meurtres omniprésents sur les journaux papiers comme télévisés peut on cautionner l'industrie du meurtre dans la plus totale indifférence ?L'industrie du meutre est partout :

- Cadavres, cellophannés dans les grandes surfaces, sur les étals des bouchers et poissonniers !

- Cadavres, dans toutes les aliments (même les friandises !!!!), dans les produits de beauté, produits ménagers, habillement, alimentation des futurs cadavres et même dans vos moteurs !!!!!!!

-Tests ignobles sur des animaux (les même que ceux que vous appelez vos animaux de compagnie) tout cela pour tester chaque jour de plus en plus de produits "comme si l'homme avait les même réactions que les animaux !!??!!"

ETC ...ETC ... ETC

Qu'est - ce qu'un végétarien ?

Le point commun entre les végétariens est qu'ils ne mangent pas de chair animal , ni viande , ni poisson , ni crustacés , ni charcuterie ,  ni fruits de mer : aucun animal mort ( ni vivant bien sur !!!! ) et aucun extrait ou résidu d'animal.

A part cela , les végétariens ne forment pas un groupe homogéne tant par leur façon de s'alimenter que par leurs motivations .

On peut distinguer plusieurs sous - groupe dans le monde des végétariens :

- Les ovo-lacto- végétariens qui consomment des produits laitiers et des oeufs

- Les lacto-végétariens qui mangent des produits laitiers mais pas d'oeufs

- Les ovo-végétariens qui consomment des oeufs mais pas de produits laitiers.

Ces terminologies bien que très explicites sont assez peu employées dans la conversation courante , et vous entendrez rarement quelqu'un vous affirmer : " je suis ovo-lacto-végétariens " .

La famille des végétariens comprend aussi les végétaliens qui ne mangent aucun sous produit animal ( laitages , oeufs , miel ) et les végans .

Végan : est le terme anglo-saxon . Il s'applique à des personnes qui mangent "végétaliens" mais qui , en plus , pour des raisons éthiques ,n'utilisent aucun produit provenant des animaux dans tous les aspects de leur vie : habillement , loisir, soins ...( pas de cuir , de laine , de soie , plume , fourrure et n'utilisent pas de produits testés sur les animaux , de savon à base de suif , ne font pas de photographies utilisant de la gélatine ni de jardinage avec de l'angrais animal ) Refusent de participer à des activités impliquant l'exploitation d'un animal (équitation , traction animal , spectacle avec des animaux...)

Il est à préciser que beaucoup de végétariens également , n'acceptent pas d'acheter une partie de ces produits ou de participer à de telles activités .

Le bouton_forum est à votre disposition : n'hésitez pas à venir y participer !

Posté par clovege à 00:50 - - Commentaires [2] - Permalien [#]


Ah, les fameuses protéines !!!

Ah ! Les protéines ....... C'est indispensable à la santé , il en faut c'est important , je ne pourrais pas tenir sans protéines ... ... etc , etc C'est ce fameux refrain que nous n'arrêtons pas d'entendre , de lire ... ... Ok , ok !!!

Alors voilà , ma réponse !!!

OUI les protéines sont très importantes !

Ceci dit , NON il n'y à pas que chez nos  amis les animaux que nous pouvons trouver CES FAMEUSES protéines !!!

Et non , alors voilà ( ce n'est pas un secret vous pouvez le répéter un maximum autours de vous ) maintenant je vais vous le livrer ... ... ce fameux secret : Il existe des protéines végétales !!!! Si, si, si c'est vrai !!!

DECOUVREZ LES PROTEINES VEGETALES

1 : Les algues : apport protéique ( 7 à 36% )

2 : Les céréales : protéines ( 10 % )

3 : Les fruits secs et oléagineux : ( teneur en protéines en g pour 100g )

Amande : 19g

Arachide : 26g

Noisette : 17g

Noix : 15g

Noix de coco : 8g

Pignon : 13g

Pistache : 22g

Sésame : 23g

4 : Les graines germées

5 : Les légumineuses

6 : La levure alimentaire : aliment protéique de grande valeur ( 45% )  exemple levure de bière

7 : Le miso : issu du soja jaune par double fermentation

8 : Les protéines texturées ( ou structurées )

9 : Le seitan : obtenu à partir du gluten de blé (25% de protéines )

10 : Le tempeh : (19% de protéines) + vitamine B12

11 : Le tofu

Les teneur en éléments nutritifs du soja et de ses dérivés en g pour 100g

Soja : P =40  G =30  L =20

Lait de soja : P =3,5  G = 2,2  L = 2,5

Farine non déhuilée : P = 40  G = 26  L = 1

Protéines de soja : P = 54  G = 32  L = 1

Tamari : P = 10  G = 8  L = 0,5

Tempeh : P = 21  G = 5  L = 9

Tofu : P = 12  G = 3  L = 8

P = protides

G = glucides

L = lipides

Les protéines végétales sont plus digestes que celles de la viande !!!

Pour de plus amples renseignements : Les protéines végétales : édition 3 spirales de Chantal & Lionel CLERGEAUD

ou différents sites végétariens sur ce blog : comme Alliance végétarienne par exemple

Posté par clovege à 00:52 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

Ah ! Les fameuses protéines ( suite )

Pour compléter le billet sur les protéines végétales !

Est- il est important de compléter
notre alimentation avec un apport en vitamine B12 ?
Trop rare il est vrai dans les aliments que nous consommons au quotidien . Nous pouvons nous les trouver en compléments alimentaires .
En magasins spécialisés ( scarabée bio -coop par exemple )

Enfin ...
... ceci dit dans le livre "le végétarisme " à la question :
Est -il indispensable de prendre des compléments alimentaire ?
La réponse est :

C'est une idée reçue qu'il est nécessaire de "compenser" par des compléments alimentaires , car une alimentation végétarienne
peut être équilibrée sans difficultés et sans apports supplémentaires , surtout si l'on consomme des produits complets et bio.
Il a tout de même été  effectuée une enquête auprès des adhérents de l'association Alliance Végétarienne en 2000 et elle à démontré que 42% des répondants en prenaient , malgré tout .....

Donc si l'on se base sur ces recherches je peux répondre que :
un apport en complément alimentaire de vitamine B12 est vrai pour un végétalien et non pour un végétarien .

Posté par clovege à 01:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

SOS animaux

Comme le disait Marguerite Yourcenar:

"Si la cruauté humaine s'est tant exercée contre l'homme,
c'est trop souvent qu'elle s'est fait la main sur les animaux .
On aurait moins accepté les wagons plombés roulant vers les camps de
concentration si l'on n'avait accepté, sans même y songer la souffrance
des bêtes dans les fourgons qui mènent à l'abattoir."

Pour nous, la vie d'une seule des milliers de poules en batterie à autant de prix que la vie de la dernière des baleines bleues.

http://www.stopvivisection.info/

Posté par clovege à 01:12 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

Stop vivisection

Toute notre connaissance au sujet de la structure, les symptômes,
le diagnostique et traitement du cancer chez l’homme vient de ceux
qui se sont attaqués à ce problème avec des méthodes cliniques
(études des patients humains).

Cette connaissance n’appartient en rien aux expériences sur animaux.
" Professeur Hastings Gilford"

Nous possédons un grand nombre de méthodes thérapeutiques et de
médicaments acquis sans tortures animales, mais ils n’ont pas été
employés et diffusés comme ils le mériteraient, uniquement parce que
la génération moderne de chercheurs ne connaît pas d’autre méthode que
la vivisection." Dr Wolfgang Bohn"

La pression sur les jeunes docteurs pour publier et la disponibilité
d’animaux de laboratoire ont fait l’avancement professionnel la raison
principale pour faire des expériences animales." Dr E. J. H. Moore"

Non seulement les expériences animales ne réussissent pas à contribuer
à la sécurité des médications, mais ils ont même l’effet opposé.
" Dr Kurt Fickentscher"

En pratiquant sur un chien, on devient probablement un bon vétérinaire,
si c’est le genre de praticien que vous voulez pour votre famille.

" Professeur W. Held"

L’immortel Hippocrate n’a jamais pratiqué la vivisection et cependant
il a élevé l’art médical à un niveau dont nous sommes très loin aujourd’hui,
malgré les prétendues grandes découvertes modernes."Dr Salivas"

La vivisection sur des êtres humains est l’ultime but de la médecine expérimentale.
" Claude Bernard, Principes de Médecine Expérimentale.

Les humains - autant que les animaux - sont victimes de la marchandisation
du vivant par les multinationales pharmaceutiques, pétrochimiques et
agroalimentaires, ainsi que les états corrompus complices de réseaux mafieux.
Les raisons et les motivations sont les mêmes : le profit et l’enrichissement
personnel (et des actionnaires) sur le dos d’êtres vulnérables
(enfants, handicapés, malades, pauvres, etc).
S’opposer à la vivisection animale, c’est également s’opposer
à la vivisection humaine !
L’administration de ce site condamne fermement les propos d’individus prétendant être anti-vivisectionnistes et de certains pseudos philosophes autoproclamés
"défenseurs des animaux" qui trouvent acceptable le fait de tuer des enfants
handicapés mentaux et d’utiliser certaines catégories d’humains
(prisonniers, handicapés...)
comme sujets non-consentants pour des expériences médicales.

http://www.stopvivisection.info/

Posté par clovege à 01:26 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


Planète nature

Édito de Nicolas Hulot L'état d'urgence est déclaré !

D'ici à quarante ans, si nous ne nous mobilisons pas,
l'espèce humaine est condamnée à disparaître», vient de déclarer l'Onu.
Un aveu alarmant, auquel Nicolas Hulot répond par Le Défi pour la Terre,
une campagne sans précédent pour que nous agissions tous ensemble
dès maintenant.
Notre planète est en sursis.
A force d'enterrer les rapports d'experts, de marginaliser
les écologistes et de zapper l'info dès qu'elle nous angoisse,
nous oublions que la Terre est fragile et ses ressources limitées.
Pourtant, les signes annonciateurs du naufrage se multiplient :
dérèglements climatiques, extinction d'espèces végétales et animales,
pollution omniprésente...
Le diagnostic des 1 360 spécialistes de 95 pays différents qui ont mené
l'enquête pendant quatre ans avant de rendre leur rapport
à l'Onu est sans appel :
d'ici à une quarantaine d'années, la survie de l'homme sera menacée.
L'exploitation de plus en plus frénétique des ressources naturelles a certes
amélioré le quotidien de l'humanité, mais à quel prix ?
Un jour ou l'autre, il nous faudra payer la facture.
Ou la faire payer à nos enfants.
Il serait temps de s'engager car tous les autres combats vont nous paraître
bien dérisoires quand les hommes se massacreront pour de l'eau ou des terres
arables. Il n'est pas trop tard pour renverser la tendance.
C'est le credo de Nicolas Hulot, infatigable arpenteur de notre planète qui,
avant de céder au désespoir, lance un ultime cri d'alarme :
si nous ne mettons pas l'écologie au centre de nos décisions individuelles et
collectives, nous sombrerons tous ensemble.
On ne naît pas écologiste, on le devient, alors devenons-le car,
pour citer Saint-Exupéry :

«Nous n'héritons pas de la Terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants.»

http://www.planete-nature.org/

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Le soja

Alors aujourd'hui le sujet du soja :

Suite au com de 56510KERHOSTIN me disant
qu'il avait entendu dire que le soja pouvait être cancerigène.
Alors j'ai fais ma petite recherche , j'ai fouillé un peu partout et
il s'avère que l'info est pas très bien passée , voilà tout !
Les risques de cancers sont par rapport au soja transgènique
( des recherches sont toujours en cours "et sur les animaux malheureusement !!!")
Donc j'ai joint à ce billet les textes qui pour moi étaient les mieux parlent et
les plus clair aussi ! Alors ne jetez pas votre nourriture sur un coup de peur
après une info jetée comme ça bêtement en vrac !!!!
Faites des recherches , renseignez vous , ne restez pas sur des impressions de peur!!!
Et puis le soja étant la base de l'alimentation chinoise depuis des générations, si...
le soja était vraiment dangereux ça fait longtemps que nous serions mis au courant ,
non ?
A mon avis , le danger ne vient pas du soja ou d'un autre produit
merveilleux venu de la Terre , le danger vient des Hommes et de leurs
expérimentations et excès ... ... !!!

Le lin, le soja et la santé La prochaine rencontre technologique Nutra-Innovation, organisée conjointement par l'Institut des
nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF) et le Centre
québécois de valorisation des biotechnologies (CQVB) aura lieu à Drummondville, le 11 juin, sur le thème "Le potentiel du lin et du soja
pour la santé: Progrès scientifiques et industriels".
On sait depuis longtemps que la consommation de produits à base de soja
offre des bénéfices importants pour la santé.
Le même constat a émergé ces dernières années à propos de la
graine de lin. Quels sont les composés impliqués dans les effets sur
la santé de ces produits? Sont-ils sans risque?
Les technologies actuelles permettent-elles d'exploiter au maximum les bénéfices escomptés?
Doit-on miser sur une formulation sous forme d'aliments ou de concentrés actifs?
Le soja et le lin sont produits en abondance au Canada,
mais principalement pour la nutrition animale.
Les conférenciers invités, parmi les quels on retrouve Renée Michaud,
directrice adjointe de l'INAF, et Laurent Bazinet, chercheur membre de
l'INAF et professeur au Département de sciences des aliments et de la
nutrition, présenteront les aspects technologiques, scientifiques et
médicaux de l'important potentiel d'exploitation du soja et de lin pour
la santé humaine.
L'Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF) est rattaché à la Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation. On peut obtenir des renseignements sur le programme et l'inscription à l'adresse suivante:
http://www.cqvb.qc.ca/programmes_activites/rt/rtlin_soja.pdf

Tout est bon dans le soja ! 100 % végétal, riche en protéines et pauvre en cholestérol,
le soja pourrait bien être un nouvel atout pour la santé.
Cet aliment, largement consommé dans les populations asiatiques,
connait en France un essor grandissant.
Un succès justifié par ses nombreuses vertus nutritionnelles .

Moins de cancers de la Chine aux Nippons

Plusieurs études semblent avoir démontré les effets bénéfiques du soja
sur certaines tumeurs typiquement féminines. Ainsi, la consommation de
ce végétal a été associée à une baisse du risque de cancer du sein2
(jusqu'à 60 % de moins chez les grandes consommatrices).
Pour les scientifiques, cela expliquerait les taux plus faibles de cancer du
sein en Chine et au Japon.

Une autre étude a souligné l'importance de la consommation de phyto-oestrogènes, c'est-à-dire des hormones féminines végétales, dans la prévention des cancers
de l'utérus3. Or le soja est l'un des aliments les plus riches en isoflavones,
qui sont des phyto-oestrogènes.

Attention, cette plante n'est pas réservée à la santé des dames !
Le soja aurait également des propriétés reconnues dans la prévention des cancers
de la prostate.

Et pour la ménopause ? Le soja est-il un nouvel allié pour les femmes ménopausées ? Alors que les traitements hormonaux substitutifs sont de plus en plus mis en cause
(ils pourraient augmenter les risques de cancers hormonaux-dépendants : sein, ovaires…)
il est tentant de trouver un remède naturel pour passer au mieux cette étape.
Or le soja est depuis longtemps proposé pour réduire les bouffées de chaleur,
les pertes osseuses, les problèmes de mémoire et autres troubles liés à la ménopause.
Mais ces prétendus bénéfices restent l'objet de vives controverses.
Difficile donc de connaitre l'efficacité réelle de ce végétal.
Il est peut-être intéressant de faire une sorte de "pari de Pascal" :
cela ne coute rien d'enrichir son alimentation en soja à l'approche de la cinquantaine,
"au cas où"…

Des pousses contre les kilos ! Les vertus du soja pour la santé ne s'arrêtent pas là !
Celui-ci pourrait également permettre de perdre du poids !
C'est ce que montre une étude destinée à traiter l'obésité.
Les personnes qui suivaient un régime hypocalorique à base de soja avaient
perdu 4 kilos de plus que ceux suivant une diète classique.

http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2003/mag1003/dossier/nu_7018_soja_vertus_science.htm

Posté par clovege à 01:46 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

Discussion sur Stop massacre

Citer

Stop massacre

Contre l’utilisation de chiens vivants
comme appâts pour la pêche aux requins
sur l’Ile de la Réunion

L’Ile de la Réunion compte près de 150 000 chiens errants livrés à eux-mêmes, victimes d’actes de maltraitance réguliers et particulièrement cruels. En outre, une odieuse tradition locale consiste à les utiliser comme appâts vivants pour la pêche aux requin, en leur enfonçant un énorme crochet dans les babines avant de les jeter à la mer !

La vidéo(cliquez dessus) qui suit montre, sans images choquantes, toute l'ampleur de la barbarie avec laquelle sont traités ces chiens...

http://spaces.msn.com/members/ormatizrie20/

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Trop c'est trop

Alors là non !!!

Trop c'est trop !!!

Si des personnes me disent ( où m'écrivent ) :

- Moi je ne pourrais jamais être végétarien(ne) parce que
j'aime trop la viande .
- Nous y sommes habitués depuis très lontemps et c'est une
habitude dont on ne peut rien changer .

Alors là, je peux le comprendre ... ...

Chaque personne à le droit d'avoir ses opinons , sa façon de faire
et surtout le choix de son libre arbitre en son " âme et conscience "

Mais lire des absurdités comme celà !!! Alors là ...
... Je trouve cela lamentable !!!

Non mais franchement !

Jamais un bovin , un mouton , une chèvre , un cochon ,
un cheval , des poissons , des crustacés ... etc ...

N'ont été des animaux sauvages , carnivors , assassins
d'êtres humains il faut arrêter le délir !!!

Et de dire que dans les abattoirs , les animaux ne souffrent
pas tant que cela !

Ah non !!!!

Ils ne souffrent pas biensûr et durant leur courte vie qui précède
l'abattage non plus ils ne souffrent pas ! Non biensûr ... ...

Je suis dégoutée lire cela, franchement, outrée aussi , bref ...!!!

Certe certains animaux sauvages sont carnivore et si l'on se trouve sur leur chemin (alors que l'homme à tout fait pour le priver de nourriture avec ses grands travaux d'urbanisation) alors la, biensûr ,peut - être bien qu'il s'en prendra à un être humain et le dévorera cru en le déchiquetant
( il faut l'excuser il n'a ni fourchette ni gazinière !!! )
Mais seulement parce - qu'il aura besoin de se nourrir et pas pour
le plaisir de tuer , de faire souffrir ...

L'homme à d'autre moyen de se nourrir ,
lui que de dévorer de la chaire fraîche , élevée et abattue
spécialement pour assouvir sa pathétique suppériorité !

OUI moi j'ai fais le choix de devenir végétarienne et même végétalienne !

Le végétalisme : Supprimer les produits laitiers et les oeufs car les poules et les vaches vivent dans des conditions déplorabe ( le miel non ce sont les vegan !!! )

Et il y à des compléments aux oeufs et produits laitiers !!!

L'homme est un animal carnivore ? Oui , non pas si sur !!! Enfin si en ce moment mais ce n'est en rien une obligation Preuve en est toutes ces personnes (dont je fait parties ) qui ne consomment pas de chaire vivante!

De plus un végétarien ( lien ) est souvent en bien meilleure santé qu'un carnivore !

Bref : Petit complément de dernière minute rajouté revenons à ce qui fait l'objet de ma révolte !

Et NON tout le monde n'est pas forcé de faire ce choix contre son gré,
il faut le sentir, être motivé par ce que dicte son coeur !

Mais de grâce ne pas sortir des idioties pareils :

Je vous laisse juger par vous même :

bonsoir, ne pas etre végétarien ce n'est pas pire que d'être un animal.
Car l'animal va s'attaquer à de proies vivantes et ainsi leurs faire souffrir
atrocement et nous les humains, on achète seulement de la viande morte
au supermarché qui n'a pas souffert énormément à l'abattoir.
Les animaux sont vraiments les pires... donc voilà, tu es végétarienne,
c'est ton choix mais entre aller déchiqueter une proie vivante et aller l'acheter
morte au magasin, il y a tout de même une différence.

Posté par clovege à 02:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Le végéta*isme et la planéte ! Oui nous pouvons défendre les animaux ET la planéte ! Même les hommes !!!

Dans  ce merveilleux conditionnement dans lequel nous sommes embrigadés,
les parents forcent les enfants à consommer de la chaire animale :

C'est important pour être en bonne santé !

Il faut manger de tout !

La viande c'est important c'est un apport en protéines il n'y a que dans la viande,
le poissons , les oeufs et les produits laitiers alors mange vas - y -c'est bon pour toi !

Etc ... etc

Ah oui on se sent mal mais bonne petite brebis que nous sommes nous n'osons pas dire NON !

Mais un jour on n'en peut plus on sent ce mal être de plus en plus grand et on dit STOP

C'est ce que j'ai fait , j'ai dit STOP et depuis je me sens bien mieux ,
en accord avec moi - même !

Je ne ressents aucun manque bien au contraire

et je vais bien je n'ai aucune carrence alimentaire , les protéines sont présentes ailleurs que dans la chaire animale mais je ne reviendrai pas dessus j'y ai déjà consacré un billet

Non non et encore non ce n'est pas parce que c'est comme ça depuis la nuit des temps (que l'homme mange des animaux ) qu'il faut continuer !

Et comme le disait un autre blogueur si ... si on se nourrissait de protéines végétales ce serait certainement la fin de la famine dans le monde oui car des végéteaux nous n'en manquons pas ... Alors qu'attendons nous ???

PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT ET DU TIERS-MONDE
UN MONDE EN PAIX
?

Comment peut-on espérer un monde en paix alors que la plupart des humains se nourrissent de cadavres d'animaux assassinés pour eux ?
Personne ne s'étonne de la barbarie de ces traditions, tuer est banal et lorsqu'on a l'habitude de tuer des animaux, on peut tuer aisément des humains,
il est facile de franchir la frontière. Tuer des animaux et des humains est si semblable,
leurs cris de douleur sont les mêmes. Il serait intéressant d'étudier la proportion d'homicides commis par des omnivores, des bouchers, des chasseurs par rapport à ceux commis par des végétariens et des végétaliens.

LA VOITURE

Des centaines de milliers d'animaux se font écraser par des voitures, camions, motos, etc., la plupart du temps par accident. A défaut de pouvoir se passer de transports mécanisés, le minimum qui peut être fait, est de conduire prudemment et à vitesse raisonnable.

LA MEDECINE

Actuellement, tous les médicaments sont testés sur les animaux.
Il n'existe pas de choix, si ce n'est utiliser des méthodes alternatives à la médecine " légale ".
Chacun est libre de pousser jusqu'où bon lui semble son refus d'utiliser des produits issus de la souffrance d'un animal.

Toutefois, il faut prendre en compte le fait qu'il est plus profitable qu'un végétarien ou un végétalien continu à être en bonne santé, quitte à utiliser des médicaments, ponctuellement, plutôt que de se sacrifier car nous sommes trop peu nombreux pour qu'un de nous disparaisse pour ce motif. Lorsque nous n'avons à notre disposition aucune alternative, notre responsabilité ne peut pas être prise en compte. La meilleure solution est de faire attention à son hygiène de vie pour ne pas tomber malade : faire un peu de sport (jogging, marche, vélo, natation, musculation, etc.), ne pas prendre de risques inutiles, ne pas se droguer (alcool, tabac, café, autres drogues), manger végétarien ou végétalien correctement, s'aérer.

LES ZOOS, CIRQUES, CORRIDAS, AQUARIUMS, ETC..

Les zoos sont de véritables prisons pour les animaux, où ils devront passer leur vie entière sous le regard des humains. Beaucoup sont capturés violemment dans des pays lointains et une bonne partie meurt durant le convoyage. Les cirques, qui utilisent des animaux, sont eux-aussi de véritables bagnes où les animaux sont martyrisés pour apprendre à obéir à des humains dans des spectacles ridicules. Une fois trop vieux, les cirques se débarrassent d'eux. Tous ces spectacles, tous ces enfermements d'animaux ne sont là que pour flatter l'ego des humains, assouvir leur désir d'avoir des êtres sous leur pouvoir. Ces actes sont cruels et ne développent pas les bons côtés de l'humain. Pour découvrir la vie des animaux, on peut très bien aller se promener dans la montagne ou les bois. Ou, encore, regarder des reportages et lire des livres.

GASPILLAGE ALIMENTAIRE

La proportion d'énergie des végétaux transformée en viande ou en lait par l'animal qui s'en nourrit est extrêmement faible. Les pertes sont énormes. Les chiffres suivants en donnent un aperçu global :

PERTES RESULTANT DE LA TRANSFORMATION DU VEGETAL EN ANIMAL

Animal Végétal Vache Poulet (viande) Porc Lait 1 unité 1 1 1 Poids 10,0 9,5 6,5 0,8 Energie 17 19 9 4 Pour produire de l'énergie sous forme de viande de bœuf, il faut 17 fois plus d'énergie que sous forme d'alimentation végétale, etc.. La comparaison du contenu énergétique est particulièrement édifiante. Il en ressort que, même pour le lait, on a des pertes considérables. Cet échec économique est également traduit par la comparaison des superficies nécessaires pour produire des protéines végétales et animales. Pour une superficie déterminée qui produit une unité de protéines de viande, on peut en produire : 5 de céréales, 10 de légumineuses et 26 d'épinards.

http://panx.net/web/avis/page1_22.html

PROTECTION MONDIALE DES ANIMAUX DE FERME

"En France, en Europe, presque partout dans le monde, au nom d'une agriculture ultra-productiviste, nous privons des millions d'animaux de leurs droits les plus élémentaires : impossibilité de marcher, de courir, de jouer, de gratter le sol, de construire un nid, de prendre soin de leurs petits, de se prélasser au Soleil, parfois impossibilité de se retourner sur eux-mëmes

http://terresacree.org/asenviro.htm 

 

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L'homme sur le banc des accusés ! Les Animaux témoignent !!!!

SENSIBILITÉ OU SENSIBLERIE ?

L’AVIS DES ANIMAUX...

Le sort des animaux n’intéresse pas l’homme. Dans une région du centre de l’Allemagne, comme le montre la reproduction de cet article de journal, une jument a été violée par un homme qui a utilisé un objet pour la blesser. Même si la blessure est aujourd’hui guérie, son propriétaire parle de trouble du comportement et de blessure intérieure irréparable. Le criminel n’a pas été retrouvé. L’enquête menée auprès de la population et des cloîtres environnant, dont les membres sont considérés comme personnes à risques, n’a pas abouti.

En tranches dans vos assiettes ou en objets sexuels dans nos enclos, nous les animaux sommes systématiquement les victimes de vos désirs. Pour combien de temps encore ??? "

Aujourd’hui 45 milliards d’animaux sont élevés et exterminés tous les ans.

http://www.passerelleco.info/article.php3?_article=404

La Cour Internationale de Justice des Droits de l’Animal La Cour Internationale de Justice des Droits de l’Animal ou Tribunal des Animaux qui a son siège à Genève, est un organe des Nations Unies des Animaux (United Animal Nations - U.A.N.) ou ONU des animaux, fondées en 1979 par Franz Weber sur le modèle des Nations-Unies.

Elle réunit aujourd’hui 120 organisations-membres réparties dans le monde entier. Le statut du Tribunaldes Animaux fait partie intégrante de la Chartedes Nations-Unies des animaux. Le Tribunal des Animaux poursuit au cours de procès publics les graves atteintes portées aux animaux et dont les tribunaux ordinaires ne se saisissent pas. Elle cite les responsables afin qu’ils rendent des comptes et cela jusqu’à l’échelon des ministres et des chefs d’Etat. La Cour est constituée d’un président, d’un ou deux juges assesseurs et d’un jury de six à douze membres, choisis parmi les organisations de protection des animaux associées à la procédure. Seules des organisations constituées peuventdéposer plainte devant le Tribunal des animaux. De tels procès se déroulent régulièrement depuis 23 ans avec l’assistance d’ éminents juristes et experts, en présence de la presse internationnale et conduisent directement à des résultats concrèts.

Les animaux racontent :

"Je suis allongé dans ma propre saleté sans presque pouvoir bouger. Mes articulations sont enflammées, mes pieds sont en sang. En Allemagne, près de 4 millions de petits veaux subissent le même sort que moi chaque année et combien de millions d’autres en France et dans le monde entier. Nos mamans, que vous les hommes, appelez « vaches à lait », sont fécondées artificiellement une fois par an, pour qu’elles fournissent du lait sans interruption. Ce n’est pas nous, les petits veaux, qui recevons ce lait, mais ce sont les hommes qui se l’approprient. C’est pourquoi on nous sépare de notre mère peu de temps après notre naissance. Puis nous sommes enfermés dans des stalles en bois dans lesquels nous ne pouvons presque pas bouger. Jusqu’à notre assassinat, que vous nommez pudiquement « abattage », nous ne disposons pour vivre que d’une surface d’1 m2. Ceux qui nous engraissent maximisent ainsi leur profit. Pour remplacer le lait maternel nous recevons un liquide blanc et gras, fait de poudre de lait maigre, de suif, de graisse de baleine et de beaucoup de sel. En raison de cette grande quantité de sel, nous éprouvons constamment une horrible sensation de soif, et comme on ne nous donne pas d’eau, nous continuons à ingurgiter ce liquide trop salé. Ainsi, nous engraissons rapidement et atteignons à grande vitesse le poids voulu pour notre abattage. Tout au long de notre vie, qui est fort courte et remplie de solitude, nous ne voyons pas un seul pré verdoyant. Le soleil, nous ne l’apercevons pour la première fois que le jour où nous prenons le chemin de l’abattoir...

Après avoir été élevés en unité de production industrielle, des dizaines de millions de porcs sont abattus chaque année. Nous, les truies, nous sommes fécondées artificiellement dans une cage d’isolement. Pendant nos quinze semaines de grossesse, nous végétons à l’étroit dans la pénombre. Pendant et après l’accouchement nous sommes sanglées dans des cages spéciales. Impossible de s’y déplacer, nous pouvons seulement nous lever et nous rallonger. Dans ces conditions, il nous est impossible de nous occuper de nos enfants.

Au premier jour de leur vie, on coupe à la pince les dents de nos pourceaux. Trois jours plus tard on leur coupe la queue. A trois semaines, les pourceaux mâles sont castrés, la plupart du temps sans anesthésie. Après 4 ou 5 semaines, on nous enlève nos enfants. Cela vous indiffère, vous les hommes ! Pour vous nous ne sommes rien d’autre qu’une boule de viande qui grandit toujours trop lentement.

Nos enfants sont élevés en groupe de 80 à 200 dans une obscurité presque complète. Le sol de leur prison, sans paille ni litière, est composé de grilles très ajourées, ce qui leur enlève toute stabilité et produit chez beaucoup d’entre eux des lésions au niveau des articulations. Les jambes de certains de nos congénères se putréfient littéralement, bien qu’ils soient encore vivants. La puanteur des émanations d’ammoniaque est horrible : c’est pourquoi ceux qui nous élèvent ne peuvent passer plus de quelques minutes par jour dans notre étable. Chez certains d’entre eux, cela déclenche des problèmes respiratoires, des bronchites, de l’asthme ou une inflammation des sinus. Cependant, nous, les animaux, nous devons supporter cette puanteur horrible 24 heures sur 24, tout au long de notre vie de misère... Et cela, bien que nous, les porcs, soyons par nature des animaux très propres. Quelle odeur émanerait de vous si vous étiez, comme nous, entassés dans une cellule étroite avec 80 de vos congénères, obligés de vivre au milieu de vos propres excréments ?

Moi, qui suis une poule, je suis aussi tout particulièrement victime de l’élevage industriel. Regardez à quoi je ressemble ! Des dizaines de millions de poules pondeuses végètent avec moi le temps de leur courte vie dans des hangars sans fenêtres, enfermées dans des cages empilées les unes sur les autres, sur parfois 8 étages. 22 poules se partagent un mètre carré. La puanteur y est insoutenable.

Afin d’améliorer nos rendements à la ponte, on nous oblige à supporter de la lumière artificielle 20 heures par jour. Le sol de nos cages est grillagé, c’est pourquoi nous sommes souvent estropiés. Poussées par le désespoir, beaucoup de poules s’arrachent mutuellement leurs plumes. Pour empêcher cela, les hommes préfèrent nous couper le bec.

Après avoir passé 14 à 18 mois en camps de concentration pour gallinacés, nous ne sommes plus capables de produire des œufs en nombre suffisant. Dès lors, devenues « non rentables », comme vous dîtes, notre destin s’arrête brusquement et se termine au fond d’une marmite. En tout cas, c’est ce qui arrive à celles d’entre nous qui parviennent à survivre à leurs abominables conditions d’existence, puisque 1/5 d’entre nous décèdent avant. En effet, beaucoup meurent de stress, de maladies infectieuses ou de maladies des os. Voilà les souffrances qu’il nous faut endurer parce que plus de 90% des humains se nourrissent d’animaux.

Nous, les moutons, vous nous transportez des milliers de kilomètres durant, à travers toute l’Europe, de Pologne jusqu’en France, de Hambourg jusqu’à Gènes. Là, à l’aide de grues, on nous embarque sur des bateaux pour l’Afrique ou le Moyen-Orient. Nous restons entassés les uns contre les autres, des journées entières, sans eau, sans nourriture, dans une chaleur torride ou un froid glacial, certains d’entre nous ont les os brisés, d’autres des blessures ouvertes.

Beaucoup d’entre nous, les poules, ne survivent pas à leur transport. Nous mourons de soif, d’étouffement, de blessures graves, de panique et de stress.

Sur le chemin vers l’abattoir, certains d’entre nous sont si faibles qu’ils ne sont plus capables de mettre un pied devant l’autre. Pour les faire avancer malgré tout, on leur place des crochets en fer dans la bouche, les yeux ou l’anus.

Pourquoi n’avons-nous pas le droit de vivre en liberté, dans la nature et à l’air libre, et de quitter la terre de mort naturelle ?

Dans de nombreux pays, la législation stipule qu’il est interdit de faire souffrir un animal ou de lui causer des dommages sans raison valable et sensée. Pourtant vous ne vous contentez pas de nous infliger des souffrances et de nous martyriser, vous nous enlevez carrément la vie ! Pour quelles raisons valables et sensées commettez-vous de tels actes ? Vous trouvez que la chair de notre corps a bon goût et vous êtes fiers de servir à vos invités nos jambes, nos bras et nos muscles morts. C’est cela que vous appelez une raison valable et sensée ?

Vos abattoirs signifient notre mort. On y massacre à huis clos, presque de façon clandestine pour que personne ne voit ni n’entende. Ainsi, chaque année, ce sont plusieurs millions de bœufs, plusieurs dizaines de millions de porcs, d’oies et de chevaux et plusieurs centaines de millions de poules, que vous assassinez.

Pour tranquilliser votre conscience, vous dites que nous mourons rapidement et sans douleur. Vous préférez fermer les yeux devant notre détresse. Pourtant, il est courant que nous soyons encore conscients lorsqu’on nous éventre, qu’on nous égorge ou qu’on nous scie les pattes. Bien que vous aimeriez croire le contraire, vos méthodes d’anesthésie sont souvent défaillantes.

Impossible de retenir nos cris d’effroi lorsqu’on nous pend par les pieds à un crochet, la tête en bas. Nous gigotons, remplis de peur devant la mort, soumis à des douleurs infernales. Ceux d’entre nous qui attendent leur tour voient leurs frères et sœurs agoniser sous la torture et savent qu’ils vont subir le même sort. Mais vous ne connaissez pas la pitié. Derrière les mots « raisons valables et sensées », c’est le plaisir du palais et la conscience de l’estomac qui se dissimulent bien hypocritement.

« Tu ne tueras pas », est un des Commandements que Dieu a donnés aux hommes. Ce commandement, vous l’avez falsifié et transformé de la façon suivante : « Tu n’assassineras pas ». Mais comment appelez- vous ce qui se passe dans vos abattoirs, qui ne sont pour nous rien d’autre que des camps d’extermination ? Est-ce tuer ou seulement assassiner ? En vérité, pour nous, les animaux, ces subtilités linguistiques ne changent rien : que nous soyons tués ou assassinés, la mort reste la mort.

Vous aimez certains animaux, les chats par exemple. Vous vous occupez de nous, nous faisons partie de votre famille... Mais ceux qui n’ont pas cette chance finissent à la casserole.

Nous les poules, c’est par dizaines de milliers que vous nous tuez chaque jour. Vous êtes devenus de véritables professionnels du meurtre à la chaîne.

Nous sommes des poussins tout juste sortis de leur coquille. Mais pour notre plus grand malheur, nous sommes de sexe masculin. Cela signifie qu’à vos yeux nous sommes inutiles puisque incapables de pondre des œufs, c’est pourquoi nous allons être jetés vivants dans un hachoir à viande ou asphyxiés au gaz. Chaque année, c’est le sort de dizaine de millions d’entre nous. Mais celui qu’on n’extermine pas ainsi a-t-il un meilleur sort. Jugez-en : on l’engraisse 5 semaines avant de le décapiter et de se repaître de son corps. Quel est le destin qui vous serait le plus agréable ?

Quant à nous, nous ne pouvons échapper à ce monstre qui s’appelle «  l’homme ».

Voulez-vous savoir comment nous allons quand on nous pend vivant par les pieds ? Faites une expérience qui donnera un peu de piment à votre vie : Pendez-vous par les pieds à une poutre du grenier. Avant de perdre connaissance vous aurez tout le loisir de ressentir ce que vous nous faites endurer.

Pourquoi ? Pourquoi tout cela ? Quand les hommes comprendront-ils que nous aussi nous ressentons et que, pour cette raison, nous sommes sensibles à la souffrance ? Nous éprouvons ce que vous nous faîtes subir. Tout comme vous, nous ressentons la douleur.

Nous les cochons, nous aimerons comprendre pourquoi vous nous ôtez la vie ? N’avez-vous pas assez à manger ? La nourriture que la nature vous offre ne vous suffit-elle pas ? Faut-il vraiment que vous vous emplissiez le ventre de nos cadavres. Pourquoi le faîtes- vous ? N’avez-vous pas de sentiments ni de conscience ?

Vous croyez nous anesthésier à coup d’électrochocs. La douleur que nous éprouvons parcours toute notre tête et notre corps, comme un éclair. Pourquoi faîtes-vous cela ?

Pensez-vous que nous ne ressentons plus rien quand, après l’électrochoc, vous nous jetez dans de l’eau bouillante pour mieux nous enlever les poils de la peau. En vérité, votre anesthésie n’agit pas très longtemps, et c’est vivant que la plupart d’entre nous sont précipités dans l’eau bouillante dont nos poumons se remplissent immédiatement. C’est une mort horrible.

Massacre à la chaîne, l’extermination finale

De leur naissance à leur exécution,  leur vie n’est que souffrances, peurs, et stress.

Que nous avons-vous fait pour devoir endurer ce sort ? Pourtant, nous aimerions vivre en paix avec vous sur cette planète, en amis, ou en frères et sœurs, comme dans une grande famille.

Certaines personnes préfèrent se nourrir de viande bio. Elles ont ainsi meilleure conscience, car nous avons une vie meilleure. Oui, c’est vrai, nous sommes mieux traités et parfois même caressés. Cependant, nous finissons quand même sous le couteau du boucher. Bio ou pas, la mort reste la mort !

Le boucher bio réfléchit de la sorte : « Puisque l’animal doit mourir, qu’au moins sa vie soit douce. » Mais pourquoi pense-t-il «  Puisque l’animal doit mourir... » S’il n’existait pas de boucher, faudrait-il que nous mourrions ?

Vous les hommes, vous manquez cruellement de caractère. Pour que leurs animaux « ressentent leur proximité jusqu’au dernier moment », comme ils disent, certains fermiers bio nous accompagnent personnellement chez le boucher. Ils font comme s’ils étaient nos amis, puis ils nous trahissent, et nous, vaches bio, porcs bio, poules bio, nous sommes assassinés comme tous les autres animaux de boucherie : une injection, les pinces à électrochoc, la tête tranchée, la mort. Une exécution reste toujours une exécution et la mort reste toujours la mort.

  Les chasseurs abattent chaque année des milliers de mes frères et  sœurs sangliers

Et n’allez surtout pas croire que leur agonie soit rapide. Beaucoup d’entre eux sont seulement blessés. Les balles à expansion utilisées par les chasseurs arrachent la chair de l’animal mais bien souvent celui-ci parvient pourtant à s’enfuir. Alors commence ce que les chasseurs appellent avec excitation « La chasse à la trace ».

Suivre les traces d’un animal blessé est, selon les chasseurs, quelque chose d’absolument exaltant. Cela peut durer des heures ou même des jours. Beaucoup de mes amis et des membres de ma famille achèvent ainsi leur vie dans d’atroces souffrances, avant que le chasseur ne leur assènent le coup de grâce.

En raison du nombre considérable de postes d’observation placés en lisière des forêts, tels des miradors au quatre coins d’un camp d’internement, nous, sangliers, n’avons quasiment aucune chance de passer entre les mailles du filet tendu par nos assassins. D’ailleurs, pour mieux endormir notre vigilance, les héroïques chasseurs disposent du maïs ou d’autres appâts que nous aimons, au pied de ces « postes de tir ». C’est le dernier repas du condamné à mort que nous prenons là, car, si on nous attire de la sorte à l’aide cette nourriture, c’est pour mieux nous abattre, confortablement et lâchement installé en haut d’un mirador.

Ainsi, ce sont 5 millions d’animaux qui sont abattus chaque année en Allemagne. Pourquoi les laissez-vous faire ? Qui peut dire qu’il ignore ce qui se passe dans les forêts ?

Notre espace de vie naturel à nous les daims et les biches, ce sont les prés, les champs et la lisière des forêts. Pourtant, la peur de rencontrer des chasseurs nous oblige à nous retrancher au plus profond des bois. Nous n’y trouvons pas la nourriture dont nous aurions besoin, les herbes, les plantes et baies auxquels nous sommes habitués.

Et lorsque, pour ne pas mourir de faim, nous commençons à grignoter l’écorce des arbres, un coup de carabine a vite fait de nous surprendre.

Nous, daims chevreuils et biches, nous sommes des herbivores. Pourtant, beaucoup de chasseurs n’hésitent pas à nous nourrir à l’aide de fourrages concentrés contenant des farines animales, nous exposant ainsi au danger de l’EBS.

Nous aussi on nous appâte avec de la nourriture pour mieux nous  atteindre du haut des miradors. Mais nous, nous voulons vivre !

Plus de 60% des chevreuils touchés ne meurent pas sur le coup. Bon nombre de mes amis se traînent des heures voire des jours durant à travers la forêt, les viscères hors du ventre. Les faons assistent impuissants à l’agonie de leur mère et restent seuls, à la merci de la faim et des autres dangers.

  Pourquoi ne faites-vous rien contre cela ? Pourquoi laissez-vous  agir une minorité violente et brutale de chasseurs ?

J’ai tout juste trois semaines. Ma maman vient d’être abattue par un chasseur. Elle est morte sous mes yeux. Mes deux frères et sœurs et moi, nous sommes seuls désormais. Nous avons faim et soif, mais sans le lait de notre maman et sans sa protection, nous sommes voués à une mort certaine.

les chasseurs abattent des centaines de milliers de lapins par an, et c’est ainsi que nous figurons désormais sur la liste des animaux en voie de disparition.

La battue est l’une des formes de chasse parmi les plus prisées. Un grand nombre de chasseurs forment un large cercle, qu’ils referment petit à petit en avançant vers le centre. En essayant de nous enfuir sous l’effet de la peur, nous devenons des cibles inratables qu’il est facile d’abattre à coup de plomb. Et bien que nous soyons très rapides, nous n’avons aucune chance d’en sortir vivants.

Lorsque nous sommes touchés par une décharge du fusil, nous crions comme de petits enfants et nous nous tordons de douleur. Certains d’entre nous font même plusieurs sauts en l’air avant de retomber morts, ce qui réjouit particulièrement les chasseurs et provoque l’hilarité générale.

Plus un chasseur abat de gibier, plus il a de prestige aux yeux de ses confrères. Après nous avoir abattus, ils nous dépècent et nous vendent à des restaurants offrant des spécialités de chasse à leur menu. Comme si les hommes ne disposaient pas en surabondance de nourriture saine tels les légumes, les céréales et les fruits !

Certains chasseurs vont même jusqu’à aligner nos cadavres en longues rangées dans les travées des églises afin que leur butin soit béni par un prêtre. Mais de quel droit ? N’est-il pas écrit dans votre bible : « Tu ne tueras pas » ? Comment les prêtres qui cautionnent cela peuvent-ils encore prononcer le mot Dieu sans rougir ?

Chaque année, les chasseurs abattent près de des millions d’oiseaux : pigeons sauvages, grues, bécasses, canards sauvages, mouettes et oies.

Nous les canards vivons en famille la vie durant. Ce sont nos  conjoints, nos enfants, nos parents que les chasseurs abattent.

Sur cette image, un chasseur ingénieux a attaché un canard par la patte pour mieux attirer une volée de canards sauvages en migration. Pensant trouver là une place riche en nourriture, les oiseaux se rapprochent. Le chasseur n’a plus qu’à tirer.

Beaucoup d’entre nous sont seulement blessés par les coups de fusil reçus. Soit nous mourons de nos blessures, soit nous conservons dans notre chair, le restant de notre vie, le plomb qui nous a atteint. On tire en moyenne 5 fois sur chaque canard !

Ceci n’est pas sans conséquences dangereuses pour l’environnement puisque ces gigantesques doses de plomb répandus dans la nature lui cause des dommages irréparables. C’est ainsi que bon nombre de cours d’eau sont pollués au plomb.

Nous les renards, nous sommes des animaux extrêmement intelligents et très sociables. Nous vivons en groupes et en familles notre vie durant. Notre père comme notre mère nous élèvent ensemble ; pour autant que les chasseurs les laissent en vie.

Pourtant, aucun autre animal n’est poursuivi aussi impitoyablement que nous. L’an dernier, ce ne sont pas moins de 600.000 des mes congénères qui sont morts, victimes des fusils ou des pièges des chasseurs. Il nous harcèlent sans relâche, l’année durant. Ils nous guettent à la sortie de nos terriers et y lâchent leurs chiens qui pénètrent ainsi dans nos lieux d’habitation. Ils s’attaquent à nos terriers à coups de pelles et de pioches pour en extraire nos enfants et les tuer à l’aide de gourdins - l’un après l’autre.

Les chasseurs nous tendent des pièges cruels. Une renarde qui avait eu la mauvaise idée de vouloir se saisir d’un appât avec sa patte a vu le piège se refermer sur elle. Comme elle était mère et que ses renardeaux l’attendaient dans le terrier et sachant que sans elle ils étaient voués à une mort certaine, elle se libéra en se coupant elle-même la patte à l’aide de ses crocs.

C’est parce que la chasse au renard n’est pas réglementée que d’innombrables renardeaux meurent affamés et assoiffés dans leurs terriers au cours des mois de mai et de juin. Les mères, bien qu’en phase d’allaitement de leurs petits, sont abattues sans pitié.

Les chasseurs veulent inculquer à la population la peur de notre espèce en affirmant que nous sommes un vecteur de diffusion de la rage. Les hommes ne savent-ils pas que c’est la chasse qui est la cause principale de l’expansion de la rage ? La traque ininterrompue dont nous sommes l’objet nous oblige à quitter nos territoires - et provoque l’expansion de la rage. Une expérience effectuée dans la forêt bavaroise en est la preuve. Celle-ci consistait à renoncer à la chasse au renard sur un certain périmètre de forêt. Il s’ensuivit la disparition de la rage dans ce secteur.

Tout chat qui s’éloigne de quelques centaines de mètres des zones d’habitation est en danger de mort, car il est alors permis aux chasseurs de l’abattre. En Allemagne, 350.000 chats et 40.000 chiens périssent chaque année à cause des chasseurs, abattus ou pris dans des pièges.

Les chasseurs déposent les chats abattus en des points précis de la forêt et s’en servent pour appâter les renards. Attirés par la charogne, ces derniers deviennent des cibles faciles. Interdisez aux chasseurs le droit de nous tuer, nous les chats et nos amis les chiens ! Les attaques des chasseurs doivent cesser ! Nous voulons vivre !!

L’homme ne se contente pas de martyriser les animaux, de les torturer, de les tuer et de les manger. Dans sa perversité grandissante, celui qui se considère comme « la couronne de la création », n’hésite pourtant pas à utiliser les animaux comme objets sexuels.

Pour quelle raison ce chasseur est-il couché avec un sanglier ???

Lors de festivités succédant à certaines parties de chasse, il n’est pas rare qu’on baisse son pantalon...

Les sévices sexuels commis par des hommes sur des animaux sont toujours plus répandus. Rien qu’en Allemagne, 500.000 animaux périssent chaque année à la suite de telles violences. Une étude montre que 8% des hommes et 3,6% des femmes de ce pays ont déjà eu des contacts sexuels avec des animaux, A la campagne, ces chiffres montent jusqu’à 15% !

On constate que la sodomie pratiquée sur des animaux est plus particulièrement répandue dans les régions et les pays fortement soumis à l’influence de la religion catholique.

Le grand public est rarement informé de ces crimes puisqu’en  Europe, seule la France condamne de tels délits.

Dans un article de journal, on peut lire ceci : « Lyon, France. 6  mois de détention pour délit sexuel pratiqué sur un chien ».

Les hommes prétendent aimer les animaux et affirment que nous éprouverions du plaisir à subir cette forme de violence. Croyez-vous vraiment que nous puissions éprouver du plaisir à être traités comme des objets sexuels, à être blessés, mutilés, déchirés ? Ces crimes sont commis dans l’ombre et dans le silence, car nous les animaux, nous ne pouvons parler et porter plainte comme vous, les hommes...

Le sort des animaux n’intéresse pas l’homme. Dans une région du centre de l’Allemagne, comme le montre la reproduction de cet article de journal, une jument a été violée par un homme qui a utilisé un objet pour la blesser. Même si la blessure est aujourd’hui guérie, son propriétaire parle de trouble du comportement et de blessure intérieure irréparable. Le criminel n’a pas été retrouvé. L’enquête menée auprès de la population et des cloîtres environnant, dont les membres sont considérés comme personnes à risques, n’a pas abouti.

En tranches dans vos assiettes ou en objets sexuels dans nos enclos, nous les animaux sommes systématiquement les victimes de vos désirs. Pour combien de temps encore ??? "

Aujourd’hui 45 milliards d’animaux sont élevés et exterminés tous les ans.

Voir passerelle éco

Pensez-y

Si vous êtes contre toute exploitation animale, donc automatiquement contre la chasse, dénoncez-la, expliquez-vous, ralliez des gens à votre cause. Vous en avez le droit et même le devoir! Mais surtout, ne niez pas ce droit à ceux qui ne pensent pas comme vous. Efforcez-vous plutôt de les convaincre du bien-fondé de votre démarche .

Antispécisme

Le principe de base :

Les intérêts d'un animal, à ne pas souffrir et à vivre une vie heureuse et satisfaisante, importent autant, moralement, que les intérêts équivalents d'un être humain. Pour eux, l'appartenance à l'espèce humaine ne confère aucune dignité particulière, ni ne donne en soi de droits particuliers (pour eux la vie humaine ne vaut pas plus que celle d'un rat). Les antispécistes combattent donc le spécisme, c'est-à-dire la discrimination fondée sur l'espèce qui pour eux est en fait une forme de racisme. Il s'agit d'accorder aux intérêts de tout individu sensible la même considération, et de reconnaître les droits qui découlent de ses besoins. L'antispécisme se distingue de la défense animale qui a pour but en théorie une amélioration des conditions d'exploitation des non-humains sans remettre en cause la domination spéciste. Mais en réalité les groupes de défense des animaux sont largement larvés par la pensée antispéciste. Pour finir, je pourrais dire que pour eux la lutte contre le spécisme (distinction entre les espèces) se situe au même niveau que la lutte contre l'esclavage des noirs dans le passé. Ce qui pousse malheureusement certains activistes à des extrêmes pour la cause.

http://cf.geocities.com/metal_mordant/page9.html

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La Charte des droits de l'animal (Unesco)

Vous en avez entendu parler ? On vous la "sort" à tout bout de champ ? La voici enfin, toute nue devant vous.

Préambule:

Considérant que la Vie est une, tous les êtres vivants ayant une origine commune et s'étant différenciés au cours de l'évolution des espèces, Considérant que tout être vivant possède des droits naturels et que tout animal doté d'un système nerveux possède des droits particuliers, Considérant que le mépris, voire la simple méconnaissance de ces droits naturels provoquent de graves atteintes à la Nature et conduisent l'homme à commettre des crimes envers les animaux, Considérant que la coexistence des espèces dans le monde implique la reconnaissance par l'espèce humaine du droit à l'existence des autres espèces animales, Considérant que le respect des animaux par l'homme est inséparable du respect des hommes entre eux, Il est proclamé ce qui suit :

 Article premier Tous les animaux ont des droits égaux à l'existence dans le cadre des équilibres biologiques. Cette égalité n'occulte pas la diversité des espèces et des individus.

Article 2 Toute vie animale a droit au respect.

Article 3 1- Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels.

2- Si la mise à mort d'un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d'angoisse.

3- L'animal mort doit être traité avec décence.

Article 4 1- L'animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s'y reproduire.

2- La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l'animal sauvage à d'autres fins que vitales, sont contraires à ce droit.

Article 5 1- L'animal que l'homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs.

2- Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée.

3- Toutes les formes d'élevage et d'utilisation de l'animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l'espèce.

4- Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence.

Article 6 1- L'expérimentation sur l'animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l'animal.

2- Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en oeuvre.

Article 7 Tout acte impliquant sans nécessité la mort d'un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie.

Article 8 1- Tout acte compromettant la survie d'une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c'est-à-dire un crime contre l'espèce.

2- Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.

Article 9 1- La personnalité juridique de l'animal et ses droits doivent être reconnus par la loi.

2- La défense et la sauvegarde de l'animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.

Article 10 L'éducation et l'instruction publique doivent conduire l'homme, dès son enfance, à observer, à comprendre, et à respecter les animaux. La Déclaration Universelle des Droits de l'Animal a été proclamée solennellement à Paris, le 15 octobre 1978, à la Maison de l'Unesco. Son texte révisé par la Ligue Internationale des Droits de l'Animal en 1989, a été rendu public en 1990.

Voir passerelle éco

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Surconsommation de poisson , pêche

Avec la sur-consommation
le peuple marin disparait ...
La planète se meurt ...
L'homme détruit saccage tout !!!

En Europe, comme dans le reste du monde, la pêche connaît une crise sans précédent.
Alors que les deux tiers des espèces commerciales sont surexploitées ou pleinement exploitées, la demande en nourriture de la mer croît sans cesse.
Les politiques européens tentent de remédier à cette situation dramatique que certain d'entre nous avait annoncée, il y a plus de 15 ans.
Mais apportent-ils les bonnes réponses ?
En 1950, les captures mondiales approchaient 20 millions de tonnes.
En moins de vingt ans, les captures triplaient grâce à l'amélioration des engins de pêche et la multiplication des bateaux.
Dès 1970, alors que les débarquements étaient de 70 millions de tonnes, les pêcheurs notaient les premiers signes d'une pleine exploitation des stocks de l'Atlantique nord : les poissons qu'ils pêchaient étaient de plus en plus petits; les grands individus âgés avaient disparu. Au lieu de considérer cet avertissement, les flottilles se lancèrent vers d'autres lieux de pêches, d'autres océans pour exploiter de nouveaux stocks de poissons. Les captures augmentèrent à nouveau pour atteindre 84 MT à la fin des années 80.
Depuis, les débarquements stagnent bien que les navires soient beaucoup plus performants et bien qu'ils exploitent chaque recoin des océans, plongeant leur chalut jusqu'à 2.000 mètres de profondeur.
En moyenne, chaque année, 54 MT sont destinés à la consommation humaine et 30 MT de petits poissons sont transformés en farine pour la consommation animale. 30 autres MT sont scandaleusement rejetés morts parce qu'ils ne correspondent pas à ce que recherchent les pêcheurs.
Dans l'Atlantique, le déclin de certaines populations de poissons est dramatique.
Les mythiques bancs de morues de Terre Neuve, symboles de l'inépuisable richesse de l'océan, sont aujourd'hui puisés :
la pêche est fermée depuis 1992 !
Elle devrait être interdite de ce côté-ci de l'Atlantique dès 2003.
Le merlu, autre poisson si abondant qu'il faisait vivre des ports entiers, est lui aussi en danger : en 1961, les débarquements annuels en Europe étaient de 140.000 t, ils sont d'à peine 35.000 t aujourd'hui !
Depuis 20 ans, les pêches mondiales ont atteint les limites naturelles. Certains refusent encore d'accepter ces limites, suggérant que l'aquaculture prendra le relais. Tromperie !
Car la plupart des poissons que nous élevons sont des poissons carnivores qu'il faut nourrir avec de la farine de poisson sauvage : pour faire un kilo de poisson d'aquaculture, il faut en moyenne 1,3 kilo de farine, soit 6 kilos de poisson sauvage, auquel il faut ajouter 1 kilo de farine de soja !
D'autre part les grandes fermes aquacoles posent des problèmes très importants de pollutions et de destruction du milieu marin qui réduisent considérable la fécondité des espèces sauvages.
Il faut se rendre à l'évidence : la mer ne pourra pas nous donner plus.
Ses ressources sont naturellement et définitivement limitées.
Nous devons impérativement ajuster nos prélèvements à la capacité de renouvellement annuel des espèces.
Pour endiguer l'effondrement des stocks et garantir l'approvisionnement de son marché la communauté européenne a décidé, il y a 20 ans, d'une politique commune des pêches de plus en plus restrictive.

Malgré ces mesures, la situation n'a cessé de se dégrader. Au cours de l'année 2002, les États européens devaient réformer cette politique qui avait échoué.
Le département Océans et Côtes du WWF-France, dirigé par Laurent Debas, a fait une proposition de réforme globale (voir site du WWF-France).

http://www.longitude181.com/dossiers/peche/playdoyer_peche.html


                  

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Vidéos

1-Ne LES abandonnez pas !

http://www.protection-des-animaux.org/tv/Fourriere/_aifuvmgxumrbwuo/Fourriere.w mv

2-Joyeux réveillons !

http://www.gaia.be/mpg/Foie-gras-enquete.wmv

N'hésitez pas à cliquer sur ces liens pour voir les traitements infligués aux animaux 

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Beurk- Geurks de baleine ! Mais ou va -t-on ???

Aprés l'autruche , le kangourou etc ...

( une info de dernière minute parue sur un forum végé)

Effectivement, on fait des hamburgers avec de la viande de baleine...

Info trouvée dans le forum de l'association Aequo Animo

http://www.aequoanimo.com/

jeudi 23 juin 2005, 16h10

Des hamburgers à la baleine vendus au Japon grâce à la pêche
"scientifique" nippone TOKYO (AP) -
Tranche de baleine, laitue, mayonnaise pour 380 yens, soit trois euros environ: une chaîne de restauration rapide nippone proposait jeudi un hamburger au steak de baleine alors que la communauté internationale appelle le Japon à mettre fin à son programme prétendument scientifique de pêche au cétacé. La chaîne "Lucky Pierrot" a commencé jeudi à servir son sandwich à la viande de baleine frite dans ses dix restaurants d'Hakodate, sur l'île d'Hokkaïdo au nord de l'archipel, un ancien haut-lieu de la chasse à la baleine. Le Japon fait face à des critiques croissantes sur son programme scientifique de pêche à la baleine car si les animaux sont tués pour être étudiés, leur viande se retrouve commercialisée dans le pays. Ce qui fait dire à beaucoup que le pays du Soleil levant pratique en fait une forme de chasse commerciale déguisée. Chaque année, le Japon tue 400 rorquals communs dans l'Antarctique et 210 autres cétacés dans le Pacifique: 100 rorquals communs, 50 rorquals de Bryde, 50 rorquals de rudolphi et 10 cachalots.

http://fr.news.yahoo.com/050623/5/4h3u7.html 

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Chiens et chats aux menu en asie ...

LES CHIENS ET LES CHATS DESTINES A LA CONSOMMATION EN ASIE.

Chaque année, des millions de chiens et de chats sont torturés à mort pour être servis dans des restaurants asiatiques.

Pendaison, électrocution, écorchage, brûlures, coups font partie des méthodes de mise à mort des chiens et chats de boucherie d'Asie.

La souffrance et la peur ressenties par l'animal, durant son agonie, rendent soit-disant sa viande plus tendre ou aphrodisiaque, lié aux montées d'adrénaline qu'elles provoquent.

Manger du chien et du chat se pratique dans certains pays d'Asie:

Des chiens errants, jusqu'aux dalmatiens exportés ces dernières années depuis les USA vers la Chine et la Corée ou des Saint-Bernards exportés de Suisse.

Aujourd'hui, de nombreux Coréens, pour ne citer qu'un exemple, aiment les chiens et les chats comme animaux de compagnie et les traitent avec beaucoup d'amour.

Pourtant, chaque année, des milliers de chiens et de chats sont torturés, tués, et mangés, en Asie, au nom d'idées reçues sur leurs éventuels bienfaits sur la santé.

Pour certains Asiatiques, torturer longuement ces animaux avant leur mise à mort rendrait la viande meilleure ou aphrodisiaque du fait de la montée d'adrénaline provoquée par la peur et la souffrance que ressent l'animal.

Le sort de ces animaux est horrible: les chiens passent leur vie enfermés dans des cages, dans des conditions insalubres, souffrant bien souvant de déshydratation et de famine. Le jour où ils sortent de leur cage c'est pour être torturés à mort.

Certains chiens sont électrocutés à l'aide de décharges électriques durant une heure entière. Il existe un appareil ressemblant à un chalumeau, destiné à leur brûler les poils et la peau, alors que le chien est toujours vivant. D'autres sont égorgés, éventrés, jetés dans les flammes. Les chats sont sortis des cages pour être enfermés dans des sacs puis battus à mort contre le sol. D'autres sont jetés vivant dans l'eau bouillante pour y être liquéfiés. Etc.... Etc... Etc...

La mort est la seule délivrance pour ces animaux.

Depuis la création de ce site, il y a quelques années, les mentalités ont évolué dans le bon sens. Mais il reste encore du travail. Je vous invite à découvrir les photos des différents dossiers relatant une triste réalité actuelle ou passé... Rappelez-vous que ce n'est qu'en acceptant de regarder la réalité en face que nous serons capables de comprendre les souffrances endurées par ces pauvres chiens et chats.

Manger du chien était une pratique assez limitée dans l'histoire de la Corée, mais devint plus répandue durant la guerre de Corée, lié aux problèmes de survie de la population. Cette pratique s'est généralisée dans les années 80 quand on attribua à la viande de chien et de chat des vertus soit-disant aphrodisiaques ou curatives pour les rhumatismes. Pourtant, beaucoup de Coréens ne mangent pas de viande de chien. La consommation de chien et chat est donc lié à un intérêt purement commercial. De plus, le docteur Kim, médecin spécialisé dans la recherche en rhumatologie, à la faculté de médecine de Hanyang, prétend que le jus de chat n'a aucune vertu dans le traitement de l'arthrose. De même, une viande bourrée de toxines lié aux montées d'adrénaline serait plutôt nocive pour la santé. Mais les Coréens restent sur leurs idées reçues. En 1984, consécutivement aux pressions internationales avant les Jeux Olympiques de Séoul, le Ministre de la santé finit par faire interdire la viande de chien. En 1991, de nouveau suite à des protestations internationales, le gouvernement coréen vota une loi destinant à protéger tous les animaux contre les maltraitances et toute forme de cruauté. Les mentalités ont évolué. Aujourd'hui, nombreux sont les Coréens qui respectent les chiens et les chats, et les aiment comme des animaux de compagnie.
Mais il reste une minorité de consommateurs de chiens et de chats.

Espérons que les photos de ce dossier deviendront rapidement et complètement de tristes mais lointains souvenirs.

Allez visiter ce site , il est vraiment bien fait ...

http://www.chez.com/viedechien/coree/coree2.htm





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Manipulation ; Idées reçues; Conseils

La viande, un mot qui cache des milliards et des milliards de vies innocentes torturées et atrocement tuées

MANIPULATION PAR LA PUBLICITÉ

La publicité évite soigneusement toute allusion aux abus dont sont victimes les cochons, à leur souffrance, à leur mise à mort. La plupart du temps, l’animal est absent du décor. Soit, on le représente comme une pièce difforme emballée dans le cellophane soit, il est représenté, libre de ses mouvements et vivant heureux en plein air. Ou, on le représente sous forme d’un dessin animé, souriant et exprimant sa joie au sacrifice consenti.

Les slogans sont trompeurs et invitent l’acheteur à s’identifier à une image valorisante du consommateur de viande :
gastronomie, diététique, terroir, luxe, tradition et même érotisme… :

« Le cochon, c’est de l’Amour pour la famille », « Le Porc, j’adore », « Le Cochon à son Meilleur », etc.

« Cruelles friandises », disait Plutarque ! Et, malgré le fait qu’on connaisse aujourd’hui les dangers de l’alimentation carnée, on continue curieusement à l’encenser de mérites alors que l’on devrait apposer sur chaque emballage de côtelettes, sur chaque emballage de saucisses, sur chaque emballage de jambon, de creton, de tête « fromagée » une mention analogue à celle qui figure sur les paquets de cigarettes.
Les charcuteries contiennent des nitrites, substances reconnues cancérigènes et la consommation de viande de cochon multiplient les risques de cancer du sein.
ex: 45% des décès au Québec résultent d’une consommation excessive de gras saturés et de cholestérol d’origine animale.

http://www.ass-ahimsa.net/index.html 


Publicité beaucoup plus réaliste


Les poissons ressentent la douleur

PITIÉ POUR LES POISSONS

Pour certains, le poisson est bon pour le coeur, le cerveau, ne souffre pas quand on le tue, constituant même un repas-santé.

C’est pour plusieurs, la dernière frontière avant de devenir complètement végétarien, une phase transitoire, comme si manger du poisson était moins culpabilisant que de dévorer du boeuf ou du porc.

Pourtant, le poisson est sans contredit de la chair animale. Selon de récentes études, la consommation de poisson ou de fruits de mer (comment peut-on qualifier de fruit un charognard comme le homard ?) ne diminuent en rien l’incidence des maladies cardiaques.

N’en déplaise aux vendeurs d’huile de poisson, les fameuses Omega se retrouvent amplement dans les noix, les graines (de lin ou de chanvre) ou les huiles végétales. Décrire le poisson comme un aliment santé alors qu’il passe toute son existence dans un environnement pollué et toxique est absurde.

Les métaux lourds (mercure, arsenic, cuivre, etc.), les pesticides, les éléments radioactifs s’accumulent dans son organisme tout comme dans celui du consommateur de poisson.

Le poisson est l’hôte de virus, de bactéries et de parasites. Une fois pêchés, on soumet les poissons, les crustacés et les coquillages à des séries de traitements chimiques tant sur le chemin du point de vente que sur le point de vente lui-même.

Sur les bateaux, le poisson frais est souvent conservé dans la glace pendant deux semaines ou plus ou plongé dans une solution contenant des antibiotiques et des conservateurs chimiques.

En route vers le détaillant, le poisson frais bien que réfrigéré, peut être soumis à l’action du nitrate de soude, du peroxyde d’hydrogène et d’autres produits chimiques afin de prévenir sa décomposition.

Poissons, homards, crevettes, huîtres ou palourdes peuvent être reliés à l’hépatite, au choléra, à la salmonellose, au botulisme, à divers cancers, à des problèmes du système nerveux et à des malformations congénitales.

Le poisson est un animal en voie de disparition, les océans étant vidés par la surpêche. Ce hold- up de la mer détruit aussi quantité d’animaux marins, puisque les filets des pêcheurs attrapent et rejettent des millions de prises non-désirées (baleines, dauphins, oiseaux, etc.).

Dans les piscicultures, on fabrique à la chaîne poissons, crevettes ou palourdes. Dans ces endroits fermés et surpeuplés, le stress est source de nombreuses maladies. Diverses épidémies (comme la nécrose pancréatique), les virus et les bactéries doivent être contrôlées par des médicaments chimiques tels les antibiotiques.

Les animaux prisonniers reçoivent souvent de la farine de poissons en guise de nourriture.

On manipule génétiquement ces machines à produire afin de satisfaire les producteurs et les consommateurs.

Les poissons ne peuvent vocaliser leur souffrance mais plusieurs études démontrent que leur système nerveux et leurs sens sont assez développés pour ressentir la détresse.

Pour le biochimiste australien Frank Hird : Il est inconcevable que le poisson n’ait pas de récepteurs de souffrance. Il en a besoin pour survivre. Les poissons ont donc une sensibilité et des recherches faites à l’Université d’Utrecht confirment qu’ils ressentent l’angoisse lorsqu’ils sont entravés dans leur liberté de mouvement ou se sentent menacés.

Pour le poisson, le supplice de l’asphyxie est source de souffrance.

Tout comme le fait de mourir entassés sur d’autres poissons dans un filet ou d’avoir le corps ouvert par une lame tranchante.

Il est indéniable que le poisson ressent de la douleur lorsqu’il halète en vain dans le vide à la recherche de son souffle et de sa vie.

SOURCE Photos Peta: http://www.fishinghurts.com/


Homards ébouillantés

Les homards peuvent vivre plus d’un siècle et ont une vie sociale complexe.

Leur système nerveux sophistiqué les rend sensibles à la douleur : les nœuds neuraux sont dispersés sur tout le corps et ne sont pas centralisés dans le cerveau, ce qui signifie qu’ils sont condamnés à souffrir jusqu’à ce que leur système nerveux soit complètement détruit.

Séparer la moelle épinière et le cerveau en coupant l’animal en deux fait même sentir la douleur à chacune des parties encore vivante !

De plus, le homard ne dispose pas du mécanisme dont disposent par contre les humains (entre autres), qui fait qu’en cas de douleur extrême, le choc intervient pour court-circuiter la sensation.

Or, d’après le Dr Robb, de l’Université de Bristol, un homard plongé directement dans l’eau bouillante reste vivant quelques quarante secondes - quarante secondes de souffrance.

Placé dans de l’eau froide portée à ébullition, il peut survivre pendant cinq minutes. Tué par la méthode industrielle qui consiste à l’immerger tout simplement dans de l’eau douce, il agonise pendant deux heures...

De leur capture jusqu’à la fin de leurs misères, ils doivent aussi endurer une privation quasi totale de mouvements pendant des semaines dans de minuscules cages métalliques dans les entrepots, dans les aeroports, puis dans les chambres frigorifiques, puis dans les aquariums, les grands magasins et les restaurants. Par facilité, mais aussi pour éviter qu’ils ne salissent leur cage de leurs déjections, on les laisse jeûner pendant tout ce temps ; pour cette raison, de crainte que, affamés, ils ne s’en prennent les uns aux autres, on les laisse tout ce temps avec les pinces liées avec un ruban adhésif. Plus de 80 millions de homards vivent ce calvaire chaque année de par le monde.

Source: (infos Gaïa, et S. O’Neil, Courrier international, n°474, et C. Gericke, Tierrechte n°22, nov. 2002)

Les homards sont des créatures fascinantes.

Ils atteignent cent ans d'âge, effectuent de longues migrations et ont un sens de l'orientation très poussé qu'ils doivent à des organes extrêmement sensibles dotés de récepteurs particuliers.

Richard Steiner,président de la Protection Suisse des animaux, a pu observer en Nouvelle-Ecosse les méthodes de travail d'une des plus grandes entreprises d'exportation de homards du monde.

Des tonnes de ces grands crustacés sont pêchés sur la côte nord-est des Etats-Unis et du Canada puis "engraissés" dans des homarderies où l'on n'hésite pas à recourir à des antibiotiques.

Dans les récipients pleins à craquer, pinces liées, les animaux sont acheminés vers des halles de conditionnement.

On les entassent dans des boîtes exiguës, en fonstion de la demande les animaux demeurent sous réfrigération: les scientifiques supposent qu'ils ressentent la douloureuse morsure du froid.

Entassés, privés de nourriture, les homards attendent leur fin cruelle...

Une fois plongés dans l'eau bouillante, leur combat contre la mort peut durer plus de deux minutes. Une solution pour les étourdir, consiste à les plonger dans une solution concentrée salée avant de les ébouillanter.

Source: (Oeuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoir) http://www.lobsterlib.com/ 

 

SI VOUS AIMEZ LES ANIMAUX VOICI COMMENT LES AIDER


Stérilisez votre chien ou votre chat.
Adoptez votre chien ou votre chat dans un refuge pour animaux ou à la SPCA.
En achetant un animal chez un éleveur ( usines à chiots ), dans un chenil ou une animalerie, vous encouragez la prolifération, alors qu'il y a surpopulation.
L'adoption d'un animal représente une grande responsabilité en attention et en soins.
Vous aurez là un compagnon fidèle pour environ une quinzaine d'années.
Réfléchissez bien avant d'investir dans une amitié animale.
Ne gardez pas d'animaux exotiques. Les serpents, lézards, alligators, tortues, singes, oiseaux et poissons tropicaux ne sont pas des animaux domestiques ou de compagnie. De plus, on les soustrait à leur habitat de façon souvent cruelle.
On met leur vie en danger tout en affectant aussi l'environnement.
N'achetez et ne portez aucune fourrure animale.
Dans les fermes d'élevage, les bêtes sauvages emprisonnées dans des cages exiguës n'ont pas droit à leurs écosystèmes naturels.
Le piégeage inflige aux animaux une mort violente dans des trappes qui ne pourront jamais être "humanitaires" . D'un point de vue environnemental, la production de la fourrure requiert une série de traitements chimiques qui polluent l'air, l'eau et les sols.
C'est aussi un gaspillage d'énergie: un seul manteau de vison nécessite trois tonnes d'aliments protéinées.
N'encouragez pas les événements qui exploitent les animaux dans les rodéos, les zoos, les delphinariums ou les cirques.
La place de l'éléphant, du dauphin ou du tigre est dans son habitat naturel, avec ses semblables.
Les exhibitions et les spectacles d'animaux sont incompatibles avec la dignité animale.
N'achetez aucun produit fabriqué à partir de parties animales, tels que l'ivoire ou les os de baleines: de soi-disant médicaments ou aphrodisiaques, tels que les vésicules biliaires d'ours et cartillages de requins.
Si vous utilisez l'homéopathie, vérifiez si les produits contiennent des ingrédients animaux.
Rappelez-vous que le cuir est un sous-produit de l'abattoir.

N'achetez que des cosmétiques ou de produits ménagers n'ayant pas été testés sur les animaux.

Si on vous demande un don de charité pour une société de recherche, sur le cancer, par exemple, informez-vous à savoir si les fonds destinés à la recherche incluent l'utilisation d'animaux en laboratoire.
Les recherches médicales, pharmaceutiques, chimiques et militaires sur l'animal sont gardées secrètes. Pour que la souffrance cesse, dévoilons les tortures infligées aux animaux et réclamons leur abolition.

Avant d'accepter de recevoir un vaccin, pour vous-même ou votre enfant, informez-vous sur les dangers potentiels de la vaccination. Tout individu a le droit de refuser d'être vacciné, même durant une "épidémie". L'obliger à le faire contrevient aux droit reconnus à l'article 1 de la Charte québécoise et à l'article 7 de la Charte Canadienne.

Devenez végétarien, vous serez en meilleure santé et vous aiderez aussi les animaux et la planète.
La viande est liée à plusieurs maladies de dégénérescence et à des catastrophes environnementales.
Adoptez une alimentation constituée de fruits et de légumes et de céréales, faisons de la terre un jardin, pas un abattoir !
Si vous mangez du poisson, prenez note que les poissons ne sont pas des légumes et qu'ils peuvent souffrir eux aussi. Les scientifiques l'ont prouvé par des études récemment.

Si vous avez un jardin, ou même un simple carré de verdure dans votre cour, plantez des arbres, des arbustes, des plantes qui attirent, abritent et nourrissent les animaux.

Si vous avez une grande surface, conservez-en au moins une partie à l'état sauvage.
N'utilisez pas de pesticides chimiques qui tuent sans distinction les insectes dits nuisibles de même que les grenouilles, les couleuvres et les oiseaux insectivores. Encouragez l'agriculture biologique.

Prenez parole pour les sans-voix et aidez-les à votre façon.

Faites circuler l'information, "distribuez des tracts" demandez des copies à notre organisme.

Merci de nous aider, nous avons besoin de votre soutien ( devenez membre d'Ahimsa )

http://www.ass-ahimsa.net/membre.html

pour infos supplémentairespour ou des tracts: vegetarisme@hotmail.com

VÉGÉTARISME ET SURVIE DE LA PLANÈTE Marjolaine Jolicoeur - AHIMSA, 2004

L'industrie de la viande est une catastrophe écologique pour notre planète et une source de souffrance autant pour les humains que pour les animaux.

La viande est un gaspillage d'eau, de céréales.

Elle est liée à une dégradation des sols, à la déforestation, à la contamination des eaux par les nitrates, les engrais, les pesticides et à la destruction des forêts tropicales .

Elle a un impact sur l'effet de serre par les gaz polluants des élevages d'animaux provoquant ainsi de graves changements climatiques.

L'industrie de la viande affame les plus pauvres , contribuant à la famine et à une mauvaise répartition des ressources.

GASPILLAGE DE L'EAU

La pénurie d'eau potable menace à l'échelle mondiale: 40% de la population, répartie dans 24 pays, souffrent de pénurie d'eau, tant en quantité qu'en qualité. (Banque mondiale)

Plus de 3 millions d'enfants de moins de cinq ans meurent chaque année dans le monde de diarrhées causées essentiellement par les eaux contaminées et les pathogènes transmis par les aliments. (International Food Policy Research Institute) 25 pays africains devraient manquer d'eau d'ici les 25 prochaines années tandis que la Chine et l'Inde seraient soumises au stress hydrique. D'ores et déjà 70% des ressources en eau douce sont dégradées ou polluées. (Comité des Nations Unis pour l'environnement)

On estime que la moitié de la consommation d'eau potable mondiale est destinée à la production de viande et de produits laitiers.

Aux États-Unis, 80% de l'eau potable sert à l'élevage des animaux.

TOUJOURS PLUS DE GASPILLAGE ET DE DESTRUCTION

Les troupeaux d'animaux utilisent la plus grande partie des terres agricoles dans le monde: en 1999, quelque 3 460 millions d'hectares étaient utilisés régulièrement comme pâturages, soit plus du double des terres agricoles cultivées en permanence. (UVE)

Pour produire l kg de viande, il faut la même surface de terre que pour cultiver 200 kg de tomates ou l60 kg de pommes de terre ou l20 kg de carottes ou 80 kg de pommes . (Jeremy Rifkin)

Sur l acre de terre

(2 l/2 acres = l hectare) :

20 végétaliens peuvent se nourrir ou l carnivore

Les forêts tropicales humides

couvrent environ 720 millions d'hectares et abritent quelque 50% de la biodiversité de la planète.

Plus de 200 millions d'hectares de ces forêts ont été détruites depuis 1950, notamment pour faire place à des pâturages ou des fermes de bovins.

Cette déforestation a été liée à la perte de certaines espèces végétales et animales uniques en Amérique du Sud et du Centre, la plus riche source de biodiversité du monde. En Amérique centrale, les aires de pâturage sont passées de 3,5 millions à 9,5 millions d'hectares depuis 1950 et la population de bovins a plus que doublé, passant de 4,2 à 9,6 millions d'animaux (Kaimonitz 1995).

Le Brésil possède le deuxième plus grand troupeau de bovins du monde, après l'Inde, avec l60 millions d'animaux.

Pour un hamburger , on transforme en pâturage: 6 mètres carrés de forêts vierges.

Si la viande vient d'un bovin sud-américain, on détruit : 75 kilogrammes de matière vivante, 20 espèces végétales, l00 insectes et des douzaines d'espèces d'oiseaux , de reptiles et de mammifères. (Jeremy Rifkin)

Les États-Unis importe 200 millions de livres de boeuf de l'Amérique centrale chaque année . (Steve Boyan, University of Maryland)

UN SIMPLE HAMBURGER

Il y a plus d’ingrédients dans un hamburger de 115 grammes que l’on ne peut le voir d’un simple coup d’œil. Pour commencer, 8000 calories d’énergie issue de combustibles fossiles sont utilisées dans la production agricole d’un hamburger de 400 calories, sans compter le petit pain.

Selon des estimations on détruit 17 mètres carrés de forêt tropicale abritant 75 kilogrammes de plantes et d’animaux vivant pour produire un steak haché de bœuf en Amérique Centrale.

Dans leur ensemble, la terre, le combustible et l’eau utilisés pour élever le bétail et transporter le bœuf de la ferme à l’assiette impliquent une dépense d’énergie beaucoup plus grande que le hamburger ne fournit à la personne qui le mange.

Si l’on ajoute les à côtés tels que la pollution de l’eau, l’hypertension artérielle et les maladies cardio-vasculaire, les aspects négatifs du hamburger surpassent de loin leur valeur nutritive.

World Watch http://www.delaplanete.org/article.php3?id_article=150&var_recherche=hamburger

RIEN DE PERSONNEL !

Mais que cela vous plaise ou non, le fait de manger de la viande devient un problème pour nous tous sur la planète.

World Watch http://www.delaplanete.org/article.php3?id_article=148&var_recherche=viande

LES CONSOMMATEURS DE VIANDE POMPENT L'EAU MONDIALE

The Guardian http://www.veganimal.info/article.php3?id_article=190

SUBSTANCES TOXIQUES DANS L'ENVIRONNEMENT ET LA VIANDE

Des traces d'éléments sont souvent ajoutées aux aliments du bétail comme sources d'oligo-éléments.

Le cuivre et le zinc sont délibérément mélangés à une variété de concentrés alimentaires du bétail tandis que des métaux lourds comme le cadmium sont introduits involontairement dans les aliments par le biais des phosphates présents dans les ingrédients utilisés.

La digestion concentre ces divers éléments à des taux élevés dans le fumier et le purin des animaux.

Les sols auxquels sont régulièrement appliqués des déjections de cochons et de volailles peuvent accumuler d'importantes quantités de métaux lourds capables à leur tour de contaminer les cultures et de constituer une menace pour la santé humaine. (International Food Policy Research Institute: L'élevage d'ici 2020: la prochaine révolution alimentaire")

Des substances toxiques comme des résidus de pesticides (qui contiennent souvent du mercure ou de l'arsenic), des métaux ( zinc, cadmium et cuivre) et des métaux lourds (comme le mercure contenu dans la viande de cochons nourris avec du maïs traité aux fongicides) contaminent à la fois l'environnement et les humains. (International Food Policy Research Institute)

Aux États-Unis, 75% des pesticides vont pour les cultures de soya, de blé, de coton et de maïs.

Mondialement 2.5 millions de tonnes de pesticides sont utilisées chaque année. (David Pimental) .

A cause du phénomène de la bioconcentration, la viande contient environ l4 fois plus de résidus de pesticides. Les produits laitiers en contiennent plus de 5 ½ fois plus que les végétaux. (Lewis Regenstein)

CHANGEMENTS CLIMATIQUES

"Le méthane produit par les bovins engendre un effet de serre qui correspond environ aux polluants du transport automobile global" . (Jeremy Rifkin)

L'effet de serre est causé entre autres par trois gaz: le méthane, le protoxyde d'azote et le dioxyde de carbone . Le méthane: il affecte la couche d'ozone dans l'atmosphère et contribue au réchauffement de la planète et aux changements climatiques globaux.

Une des sources les plus importantes de production de méthane provient des ruminants: boeufs, vaches, buffles, moutons, chèvres et chameaux .

Le méthane est rejeté par les animaux comme produit de la digestion.

Il est exhalé au cours de la respiration, au cours d'éructations ou sous forme de flatulences.

Il est également rejeté par les déchets solides produits par ces animaux, par la décomposition du fumier .

Le fumier de tous les types d'animaux peut produire du méthane .

Depuis 2 siècles, la concentration de méthane dans l'atmosphère a plus que doublé.

Entre l5 à 20% des émissions mondiales de méthane sont liées à l'élevage des animaux.

Les l.3 milliard de bovins de la planète produisent ll5 millions de tonnes de gaz de méthane annuellement . Une molécule de méthane contribue 25 fois plus à l'effet de serre qu'une molécule de dioxyde de carbone. (Jeremy Rifkin)

Un boeuf produit environ 65 kg de méthane par année. Une vache laitière plus de l30 kg soit 500 litres par jour. (R. Desjardins, Agriculture et Agroalimentaire Canada) Protoxyde d'azote : il représente le gaz à effet de serre le plus agressif (320 fois plus agressif que le dioxyde de carbone).

Il est produit au cours du stockage du fumier ou lorsqu'il est appliqué sur le sol.

C'est un décomposé stable qui se décompose difficilement et qui possède un temps de séjour dans l'atmosphère de 120 ans.

Les principales sources agricoles de production de ce gaz , outre les déchets d'élevage comme le fumier, sont les engrais minéraux et la culture des aliments pour animaux. Dioxyde de carbone: provient de la combustion de combustibles fossiles.

La concentration atmosphérique de ce gaz a augmenté de 30% depuis les deux derniers siècles .

L'industrie de la viande y contribue largement en raison de sa dépendance à la mécanisation pour produire l'énorme quantité de céréales et d'aliments servant à l'alimentation des animaux.

Le déboisement - pour faire place aux pâturages et aux cultures - est une source d'émission de ce gaz. Les engrais chimiques (hydrocarbures) sont à base de pétrole ainsi que certains pesticides.

De plus, les animaux sont transportés du lieu de leur naissance, vers l'encan, vers l'abattoir, chez le boucher, l'épicier et ces déplacements se font par camions , une autre source de pollution par l'essence. 1 kg de viande de cochon équivaut à l'énergie de 4 litres d'essence (David Pimentel, Cornell University) 1 kg de viande de boeuf engendre 50 fois plus d'émissions de gaz à effet de serre qu'un kilo de blé . (Jean-Marc Jacovi "L'avenir climatique")

Une auto produit 3 Kg/par jour de dioxyde de carbone. La destruction d'une forêt tropicale pour produire un hamburger produit 75 kg/par jour de dioxyde de carbone. (Steve Boyan, University of Maryland)

Bien que ces gaz soient naturellement présents dans l'atmosphère, leur récente accumulation résulte en grande partie des activités humaines.

Cette augmentation a modifié la composition de l'atmosphère terrestre et aura un impact sur le futur climat mondial .

L'effet de serre est lié à la fonte des glaciers, à la montée des eaux, à une recrudescence des inondations, des tempêtes, des tornades , à une aggravation des problèmes d'eau ainsi qu'à des sécheresses.

Les impacts sur l'agriculture seront considérables.

DES SOLUTIONS?

Le prix de la viande ne reflète pas les désastres environnementaux qu'elle engendre.

Selon les estimations du Worldwatch Institute, le prix de la viande devrait être doublé ou triplé si on prend en considération ses coûts liés à l'utilisation de l'énergie fossile, du gaspillage de l'eau, des céréales , de la pollution des sols et des émissions de gaz à effet de serre.

Et ce sans compter les coûts des nombreuses maladies humaines causées par la consommation de produits animaux.

Au lieu d'être largement subventionnée par les gouvernements, la viande devrait être au contraire lourdement taxée afin d'encourager les consommateurs à se tourner vers une alimentation à base de fruits, de légumes, de céréales, une alimentation moins catastrophique pour la santé de la planète mais aussi pour les humains et les animaux.

De plus, une alimentation végétale démontre une plus grande compassion envers la souffrance et l'esclavage des animaux.

Viande biologique?

Certains se donnent bonne conscience en mangeant de la viande provenant d'élevages dits biologiques.

Cependant, ces animaux consomment aussi de grandes quantités d'eau potable, de céréales, rejettent des tonnes d'excréments et polluent l'atmosphère par le méthane et autres gaz nuisibles .

Ils sont transportés vers l'abattoir, vers l'épicier par des camions fonctionnant à l'essence .

Tous ces animaux finissent dans l'horreur de l'abattoir, car même s'ils sont dits biologiques, ils ne beuglent pas de plaisir sous le couteau du boucher.

Le lait et le fromage dits biologiques proviennent de vaches dont les veaux sont envoyés à l'abattoir afin de fournir l'industrie de la viande.

Idem pour le lait ou le fromage de chèvre.

La chair animale peut être dommageable pour la santé humaine, même si elle est dite biologique.

Elle contient des résidus de la pollution industrielle venant de l'atmosphère, comme les dioxides, le cadmium ou le mercure.

Sous l'effet du stress à l'abattoir, l'animal qu'il soit biologique ou pas , libère de son squelette du plomb. Écologie vient du mot grec "maison".

De toute urgence, nous devons prendre soin de notre maison la planète Terre.

Individuellement, notre alimentation a des répercussions globales.

Nous avons tous le pouvoir d'aider à la santé de notre planète et de ses habitants en ayant une alimentation végétale, sans viande et produits animaux.

Et pour finir avec ce billet

Un petit poème écrit par un blogueur amis pour mon espace

Merci à Abdelmalik

                 Tous perdants

Le chien ! Le meilleur ami de l’homme

L’homme ! Le meilleur amant de la femme

La fourrure celle de la mode

Les chiens victimes de la mode

Les hommes tromper part d’autres amants

Les femmes achetées par des fourrures

© Tout droit réserver Abdelmalik. Vitrant ®

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Le végétarisme c'est bon pour la santé

Extrait tiré du tract " le végétarisme " One Voice 

En France , la consommation de viande a augmenté de 500% en un siècle et de nombreuses maladies (cancers , maladies cardio-vasculaires) ont augmenté corrélativement.

De très nombreuses études épidémiologiques (études des populations dans lesquelles les scientifiques comparent les modes d'alimentation en tenant compte de tous les autres facteurs , dont le tabac et l'alcool) permettent de se faire aisément une idée de la nocivité du carnivorisme chez l'être humain . 

Les humains sont proches des herbivores . Un carnivore tel le chien nourri de graisses animales et de cholestérol ne contracte jamais d'arthériosclérose ; en revanche , nourris de la même façon , les herbivores et les humains la développent rapidement . 

CANCERS

La consommation de viande porc une fois ou plus par semaine multiplie chez la femme les risques de cancers du sein par deux ( Lubin et al ., Internationarnal of Cancers , 1981 , et Kolonel et al., British Journal of Cancers , 1981 )

Pour d'autres cancers (oesophage , gros intestin , côlon , vessie , prostate ...) une multitude d'études font état de mortalités réduites , en moyenne par deux fois et demie , chez les végétariens.

L'influence de la viande sur les cancers hormono-dépendants a clairement été démontrée (Dr Jacqueline André , L'équilibre nutritionnel du végétarien).

Un kilo de steak grillé au charbon de bois produit plus de benzopyrène (un fort carcinogène) que la fumée de 600 cigarettes . (Lijinsky et Shubik, science no 145)

- Les nitrates , souvent présents dans les produits carnés (porc principalement) , se transforment dans le corps humain en nitrosamines , carcinogènes extrêmement puissant (Académie Nationale Britannique des Sciences , rapport sur les accumulations de nitrates , 1972) .

D'après un rapport du ministère de la santé de 1993 , en France , le cancer est la première cause de mortalité pour les personnes de 35 à 65 ans . Les cancers de la prostate , du sein et de l'intestin sont en augmentation significative .

Maladies cardio - vasculaires

Les études américaines du docteur Phillips sur 25 000 personnes pendant 20 ans ont démontré que les risques de problèmes cardiaques mortels pouvaient être réduits à 12 % seulement du risque total pour une population omnivore !

Diabète

Hypertension

Dans la plupart des cas , la pression sanguine diastolique est inférieure de 15 % chez les végétariens .

Une récente étude américaine (publiée dans le New England Journal of médecine) donne même 18,2 % de moins que chez les omnivores !

Ostéoporose

La perte de la masse osseuse chez la femme omnivore est de 37 % à 65 ans .

Elle n'est que de 17 % chez la femme végétarienne au même âge .

Maladies infectieuses

On s'apperçois actuellement de la recrudescence de maladies infectieuses transmises par la viande ou le lait (les zoonoses) : tuberculose , slmonellose , listériose , brucellose ...

Ces maladies sont très fréquentes dans les élevages où la concentration des animaux accroît leur vulnérabilité aux microbes et virus .

En France 9 animaux sur 10 sont élevés industriellement .

Les antibiotiques administés aux animaux pour prévenir ou soigner ces maladies , et surtout pour accélérer leur croissance , se retrouvent dans la viande à des taux résiduels .

L'absorbition régulière de ces médicaments en quantités infimes les rend inéfficaces en cas de maladie chez l'homme et provoque des cancers .

L'interdiction récente de plusieurs antibiotiques est arrivée bien tard ... Et il en reste beaucoup d'autres .

Dans la viande , il y a aussi des hormones , béta - agonistes et autres médicaments .

Un laboratoire d'analyses spécialisé , français , peut trouver plus de 150 produits chimiques dans la viande , autorisés ou pas .

Il y a les groupes des béta - agonistes , des stéroides et des hormones , des résidus et métabolistes , des anti -stress , des promoteurs de croissance , ne trouvant leur justification que dans la course au profit de l'élevage industriel .

Posté par clovege à 04:26 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Cadeau pour Noel !

« Bon Noël et bonnes fêtes de fin d’année ! Pour ne pas faire de faute de goût dans l’élaboration de vos menus, n’oubliez surtout pas de cliquer sur ce lien :

http://www.pmaf.org/fg/foie_gras.html 

qui vous réserve une surprise gastronomique. Bon appétit ! »

Le chocolat                                                        

Préférez le chocolat noir qui a de meilleures propriétés antioxydantes que le chocolat au lait !

Serafini M et al. Nature 2003 ; 424 : 1013.

Pr Philippe Chanson

On s´interroge sur le rôle bénéfique pour la santé cardiovasculaire que pourrait représenter les flavonoïdes présents dans le chocolat, en particulier l´épicatéchine. Dans une étude publiée dans Nature fin août 2003, des auteurs italiens et britanniques montrent que la consommation de chocolat noir produit effectivement une augmentation à la fois dans la capacité anti-oxydante totale et dans le contenu en épicatéchine du plasma mais que ces effets sont réduits de façon importante lorsque le chocolat est consommé avec du lait ou si du lait est incorporé au chocolat pour constituer du chocolat au lait. Le lait semble donc interférer avec l´absorption des anti-oxydants du chocolat in vivo et pourrait donc annihiler les effets favorables potentiels sur la santé de la consommation modérée de chocolat noir. Afin de déterminer le contenu en anti-oxydants de différentes variétés de chocolat, les auteurs ont pris différents spécimens de chocolat noir et de chocolat au lait préparés à partir du même lot de grains de cacao et ont mesuré leur capacité anti-oxydante totale in vitro. Ils ont ensuite recruté des volontaires en bonne santé et leur ont fait consommer, sur des jours différents tirés au hasard, 100 g de chocolat noir, 100 g de chocolat noir consommé en même temps que 200 ml de lait et 200 g de chocolat au lait. Une heure après cette ingestion, la capacité anti-oxydante totale a été mesurée et trouvée très différente en fonction du type de chocolat. L´adjonction de lait soit pendant l´ingestion, soit au moment de la préparation du chocolat inhibe l´activité anti-oxydante in vivo du chocolat et son absorption. Cette inhibition est probablement due à la formation de ponts secondaires entre les flavonoïdes du chocolat et les protéines du lait qui sont susceptibles de diminuer la biodisponibilité des flavonoïdes et donc les propriétés anti-oxydantes potentielles du chocolat in vivo. Il est vraisemblable que d´autres combinaisons alimentaires peuvent inhiber l´absorption des flavonoïdes et de leurs effets protecteurs. Il est donc important de prendre en compte les habitudes diététiques lorsque l´on fait ce type d´étude.

Végé où carnivores cliquez sur ce lien pour répondre à une petite enquete
merci !!!

http://psychanalyse-et-animaux.over-blog.com/article-1497228.html

Posté par clovege à 04:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Les animaux ont besoin d'une voix qui défend leurs droits!

On entend souvent dire que les animaux ne peuvent avoir des droits...

...parce que l'on ne peut pas exiger d'eux qu'ils remplissent des obligations.

Seuls les être humains sont capables de remplir des obligations.

Par conséquent, seuls les hommes ont des droits, entend-on souvent.

Pourtant, on ne peut pas exiger que de jeunes enfants remplissent des obligations.

Est-ce une raison suffisante pour méconnaître leur droit au bien-être et leur droit de vivre dans les meilleures conditions?

Au fond, il n'est pas nécessaire de remplir des obligations pour avoir des droits.

Peu importe que vous soyiez très jeune, jeune, adulte, homme ou femme, beau ou laid. Peu importe que vous soyez capable de rédiger des livres savants ou pas. Peu importe que vous ayez la peau blanche ou noire. Peu importe également que vous vous déplaciez sur deux jambes ou sur deux ou quatre pattes.

Au fond, il importe tout aussi peu que vous soyez un être humain ou pas.

Que vous apparteniez oui ou non à la race humaine, l'essentiel est que vous soyez capable de ressentir la douleur, de jouir de plaisirs et de profiter de votre existence. Celui qui est à même de faire l'expérience d'une bonne ou d'une mauvaise qualité de vie possède des droits, qu'il ait ou non un visage humain.

Ces droits élémentaires dont disposent tous nos frères,humains doivent également être accordés à tous nos frères,animaux, ceux que l'on maltraite en les utilisant comme jouets vivant, comme matériaux d'expérience ou comme cibles.

Les animaux abattus au nom de l'industrie de la viande et de la fourrure ont eux aussi ces mêmes droits.

Ce ne sont pas des matières premières.

Au même titre que la nôtre;, leur vie est précieuse, inestimable et digne d'être protégée.

Mais tout comme de jeunes enfants, les animaux ne peuvent pas lutter pour leur bien-être.

Ils sont incapables de se protéger efficacement contre l'arbitraire et la violence de l'être humain.

C'est précisément cette incapacité qui les rend impuissants et vulnérables.

C'est pour cela qu'ils ont besoin que des êtres humains plaident en faveur de la reconnaissance et du respect de leur droits .

Tant que les droits des animaux ne seront pas reconnus, les hommes continueront à les maltraiter comme s'ils étaient d'indignes esclaves.

Mais les animaux ne sont pas nos esclaves et nous ne sommes pas leurs maîtres.

Les animaux ont leurs particularités comme nous avons les nôtres.

La science nous apprend qu'en réalité l'homme est lui aussi un animal, mais à visage humain.

Les hommes vivent dans leur environnement selon leur nature et leurs besoins.

Les animaux sans visage humain font de même, mais à leur manière.

GAIA réunit des hommes et des femmes qui se battent pour que les animaux soient traités équitablement, ...en fonction de leur propre nature et de leurs propres besoins. Tout comme certaines personnes luttent pour les droits de leurs semblables, GAIA se bat pour les Droits des animaux Le droit à une vie digne GAIA a été fondée en 1992. Depuis, elle lutte pour que puisse mener une vie digne de ce nom tout les animaux capables de ressentir la douleur et de jouir de leur existence.

GAIA se bat pour que les animaux sans défense puissent continuer à vivre en harmonie avec leur nature dans les meilleures conditions possibles, libres de l'exploitation et de l'oppression, libres de la maltraitance et de la torture, que ce soit au nom de l'alimentation ou de l'habillement, de la science, du sport ou du divertissement. pour tous les animaux capables de ressentir la douleur Les singes, les vaches, les chiens, les chats, les porcs, les tortues, les poules, les canards, les chevaux, les lions, les tigres, les poissons rouges, les écrevisses, les perroquets, etc., aucun parmi eux n'a un visage humain, mais tout comme nous, ils sont capables de faire l'expérience d'une bonne ou d'une mauvaise qualité de vie.

Ils sont à même de ressentir la souffrance et le plaisir.

Ils ont des sens leur permettant de faire l'expérience du monde qui les entoure.

Ils ont des besoins, des désirs et des espérances.

Ils ont également des sensations de bien-être que nous pouvons anéantir.

Ils préfèrent une vie agréable leur permettant de satisfaire leurs exigences de bien-être et développer leurs qualités à une existence misérable faite de douleurs, de souffrance, d'angoisse, de frustration et d'ennui.

Ce sont des raisons largement suffisantes pour leur accorder une existence digne et ne pas les faire souffrir ou les tuer, simplement parce que nous avons envie de manger leur chair ou que nous voulons nous vêtir de leur fourrure ou de leur peau.

Les animaux ne sont pas des êtres inférieurs.

Afin de justifier la cruauté envers les animaux, les hommes ne cessent de souligner leur supériorité en tant que représentants de la race humaine.

Comme si seul un visage humain importait pour être digne de considération.

Tout comme les racistes rejettent les personnes ayant une couleur de peau différente et les sexistes les personnes de l'autre sexe, les "spécistes" rejettent les animaux comme des êtres inférieur parce qu'ils n'appartiennent pas à la même espèce.

Les animaux ne sont pas des êtres inférieurs.

Si les hommes présentent ainsi les animaux, c'est pour se donner une excuse leur permettant de les faire souffrir et de les tuer pour satisfaire leur intérêt personnel, comme si c'était le chose la plus normale qui soit.

Pourtant, faire souffrir et tuer des animaux n'est pas une chose normale.

Causer de la souffrance à autrui, qu'il ait ou non un visage humain, détruire une créature capable de ressentir la douleur et de jouir de sa vie, ne pourra jamais être considéré comme normal.

Les animaux ne sont ni des matières premières, ni des machines, ni des marchandises.

De quel droit les hommes utilisent-ils les animaux comme des machines à reproduire, des machines à engraisser ou des machines à pondre, comme des morceaux de chair vivante sur deux ou quatre pattes, comme des matières premières servant à fabriquer les manteaux de fourrure, des vestes ou des chaussures en cuir, comme du matériel d'expérience ou des réservoirs contenant des virus ou des organes, comme des cibles, comme des pièces de musée, comme des systèmes d'alarme, etc.?

De quel droit les hommes terrorisent-ils les animaux dans les usines bio-industrielles, dans les univers concentrationnaires pour porcs, veaux, poules, dindons, etc.?

De quel droit les animaux sont-ils volontairement rendus malade, mutilés, martyrisés et empoisonnés dans les laboratoires de recherche?

De quel droit les hommes enferment-ils les animaux dans d'étroites cages en béton afin de les exposer dans des zoos?

Grâce au droit du plus fort!

Le droit du plus fort est une injustice qui dresse tout au long de l'histoire un filet de sang rouge, symbole de violence et de terreur.

Les animaux sont les victimes les plus désarmées de l'injustice humaine.

En quoi les animaux sont-ils nos semblables?

Si une créature vivante, qu'elle ait ou non un visage humain, est capable de ressentir la douleur et de profiter de son existence, il nous faut à tout prix éviter de la faire souffrir ou de la tuer.

Peu importe que nous soyons plus malin qu'elle : les animaux ne sont pas nos esclaves et nous ne sommes pas leurs maîtres.

Les animaux ne sont pas là pour nous servir, ils ne sont pas des matières premières, ils sont tout simplement des animaux avec leur nature propre.

Leur vie n'appartient qu'à eux, tout comme la nôtre n'appartient qu'à nous.

Les animaux apprécient autant que nous de jouir d'une existence heureuse.

A ce niveau, les animaux sont nos semblables. En réalité, nous, les hommes, sommes des animaux.

Nous sommes des animaux avec une nature propre, que nous qualifions d'humaine.

Nous n'avons pas plus le droit d'exploiter nos frères, animaux que nous n'avons le droit d'abuser de nos frères, humains.

Les respecter et les défendre GAIA défend les animaux sans défense Les animaux sont incapables de défendre eux-mêmes leurs intérêts, c'est ce qui les rend si vulnérables.

Livrés à eux-mêmes, ils sont totalement désarmés face à la terreur exercée par les hommes, face à une cruauté organisée à grande échelle (à échelle industrielle, devrait-on dire).

C'est pourquoi, ils ont besoin de défenseurs à visage humain, prêts à se battre pour la reconnaissance de leurs droits.

Car tant que leurs droits seront méconnus, les animaux resteront livrés à l'arbitraire des êtres humains.

C'est pour cela que GAIA mène son action.

C'est une manière de vivre 'Je suis végétarien pour des raisons morales.

Selon moi, la vie d'un agneau n'est pas moins précieuse que celle d'un être humain.

Je trouve que plus une créature est désarmée, plus elle mérite d'être protégée par les humains contre la cruauté perpétrée par d'autres humains.

Mahatma Gandhi : Pour que les animaux aient le droit de mener une existence digne, des hommes modifient leur habitudes alimentaires.

Ils refusent de continuer à contribuer à ce massacre de milliards d'animaux sensibles victimes de l'industrie de la viande.

Ils ne mangent pas de viande et choisissent une alimentation végétarienne de qualité en faveur de règles éthiques à l'égard des animaux des êtres humains ne portent ni manteaux de fourrure ni vestes ni chaussures en cuir, qui nécessitent l'abattage de nombreux animaux. En faveur d'un traitement équitable des animaux des hommes n'utilisent pas de produits cosmétiques dont les produits finis ou les matières premières ont été testés sur les animaux.

Ils évitent dans la mesure du possible d'utiliser des produits testés sur les animaux.

En faveur d'un monde moins violent.

C'est afin de faire reconnaître et respecter les droits des animaux que GAIA se bat depuis 1992.

La mission de GAIA est de déceler la cruauté organisée envers les animaux et de la dénoncer.

Que cette cruauté soit l'oeuvre des entreprises, des laboratoires ou des pouvoirs publics.

A ce niveau, nous recevons l'aide d'informateurs, de conseillers scientifiques, de juristes et de nos propres chercheurs.

GAIA organise des actions de protestations et des campagnes, porte des affaires devant le tribunal et essaye de faire appliquer la législation en vigueur et de l'améliorer en la transformant en une législation où les abus envers les animaux seraient bannis de la société.

90, Rue des Palais 1030 Bruxelles Tel: +32 2/245.29.50 Fax: +32 2/215.09.43 Email: info@gaia.be

http://www.gaia.be/fr/

De : Code Animal [mailto:info@code-animal.com]
Envoyé : lundi 2 janvier 2006 17:39
Objet : Pour aller plus loin : ensemble contre l'esclavage animal

Bonjour,

Nous vous remercions d'être entré dans la marche pour l'abolition de
l'esclavage animal. Nous avons la ferme conviction que ce combat contre
l'esclavage de l'animal dans les cirques est aussi celui de toutes les
formes d'esclavage. En effet, il n'y a pas un esclavage humain d'une
part et un esclavage animal d'une autre part, il y a l'esclavage qui consiste
en un mode d'oppression d'un individu sur un autre. Le texte "Des oubliés de
la décolonisation" met en lumière ce dénominateur commun (rubrique allez
plus loin).

Nous vous invitons en cette fin d'année à faire suivre ce mail à tous
vos contacts et listes afin que de plus en plus de monde puissent
s'exprimer contre cette forme d'oppression banalisée, mais aussi à signer (avec
leur autorisation) pour toutes les personnes de votre entourage qui n'ont
pas accès à internet. L'importance de cette mobilisation donnera d'autant
plus de poids aux démarches que nous mettons en place pour cette nouvelle
année.

Vos documents, photos, témoignages sont essentiels pour apporter du
crédit à ce combat contre l'esclavage sous toute ces formes. 

Les bannières sont disponibles en bas de page.

Avec nos remerciements,

Franck pour Code Animal - http://www.code-animal.com

Adresse postale : Zyzomys - 1A, place des orphelins - 67000  Strasbourg

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